Desolés on a zappé le fond d'écran pour février... Un mariage est passé par là ;-)
Alors pour se faire pardonner le Bourg d'Arlet et son anse vus du Morne Champagne.
A bientôt,
One of the main goals in compositions is to grab the viewer’s interest, take his or her eyes to the focal point, and then keep them moving around the picture. This can be achieved with the use of color, lines, and value shifts, but the most important thing is to place the painting’s elements in the right spots and avoiding having your subject in dead center with nothing around.
Wednesday, March 11, 2015
Fond ecran Mars
Monday, March 9, 2015
Let it flow
Lorsque j'ai découvert, sur mon flux Instagram, encore, que ma petite sœur avait acquis la publication, je lui ai aussitôt demandé son avis. Ma sœur, Sarah, est une personne que je qualifierais d'entière et authentique. Loin des tendances, ses goûts la guident vers les rayons les moins fréquentés, de la vie en général et de la Fnac en particulier. Sarah ne me paraissait pas être la cible de cette publication aux allures de chamallow et j'ai donc été fort curieuse de savoir ce qui l'avait motivée à laisser Flow l'accompagner dans les transports en commun (ah, la chouette couverture...) et ce qu'elle avait pensé du magazine. Le message qu'elle m'a envoyé sur le sujet était tellement détaillé que j'ai eu envie de le publier ici.
Le magazine est très esthétique mais un peu comme tous ces blogs hyper tendance, tu sais, le côté pâle (on ne dit pas pâle, Sarah, c’est épuré), du pastel, des photos type vieilli qui donnent un petit côté années '70, de jolis petits dessins/photos qui te font dire "oh que c’est mimi !"
Les sujets abordés sont vraiment tendance : la pleine conscience, les plaisirs simples mais ça manque un peu de consistance, de fond (ce n’est pas inintéressant mais insuffisant) et il y a un petit côté "je vais vous expliquer la vraie vie, la douce vie" un peu agaçant. Quand tu lis par exemple l’article qui t’explique que c’est sympa d’entendre le sifflement typique de la bouilloire et de faire du café filtre à l’ancienne - pas dans une cafétière, attention, mais en posant le filtre directement sur la thermos - tout ça raconté sans aucun recul, tel un Christophe Colomb découvrant la vie simple, diffusant la bonne parole, et bien franchement là tu as un peu envie de t’énerver (et de lui offrir une nappe cirée année '70 histoire que ça aille dans son imaginaire !).
C'est dommage, je trouve que cet article ne t’apporte rien, alors que j'adore les cérémonies, tu sais, le plaisir de préparer un thé turc, de l’apprécier dans son petit verre, de l’inclure dans un rituel d’hospitalité et de la même manière, de faire un vrai café turc, où un bon café filtre, de moudre son café, d’humer l’odeur... pour le plaisir, le vrai, j’aime ça ! Dans le magazine, ça sent plus la fille séparée (c’est elle qui le dit, je ne me serai pas permise) et qui essaye de s’en sortir en appréciant les choses simples.
Cela dit, tu as quand même un très bon article sur les Américaines de Paris dans les années '20 et de très bonnes pages shopping, avec une vraie recette de thé chai avec le mélange d’épices qu’il faut, qui a l’air en plus très simple à réaliser.
Tu vois, par exemple, j’adore Oprah. Je la trouve plus sincère dans l’intention , plus intéressante car elle t’apprend vraiment à croire en tes possibilités. Son discours est plus universel car, avec plus de bon sens, elle ne paraît pas, elle est. Flow a ce côté "faites comme moi et regardez comme c’est bien ce qu’on fait" et non pas "mobilisez vos ressources", tu vois ce que je veux dire ?
Si tu as le temps, lis cet article sur la vision de l’auteur sur la cérémonie du thé japonais, et tu comprendras ce qui m’a manqué dans Flow : la sincérité, la bienveillance et la générosité.
Ca reste agréable à lire, il ne faut seulement pas en attendre grand-chose mais, à 6,95€ euros, j’ai le droit d’avoir des articles mieux rédigés que sur des blogs (parfois la rédaction des blogueurs est même plus soignée et plus agréable), et un contenu qui se conserve (là, j’en doute) et surtout moins condescendant…. ou moins didactique peut-être. Les pages développement personnel sont surfaites et, pour le reste, c’est un magazine féminin classique. Je préfère acheter Grande Galérie (7,50€), le magazine du Louvre, où tu apprends (on te guide), tu te poses, tu regardes et tu découvres. Tu peux y revenir sans lassitude, d'ailleurs, tu vois, je les garde tous depuis que je les achète.
Tu ne m’en voudras pas ma petite Estelle mais let it Flow...Merci Sarah, c'est bien noté, Sarah, je te mets donc le prochain le prochain numéro d'Oprah de côté.
Friday, February 27, 2015
Et au milieu coule une rivière
Si Antigua est l'île aux 365 plages, la Dominique est celle aux 365 rivières, venez découvrir... nous dit-on dès le premier jour ici.
Nous avons eu un réel coup de coeur pour cette escale.
Le mouillage de Prince Ruppert Bay est tout d'abord gratuit, hyper vaste, le fond accroche bien. Et ça tombe bien car nous avons pris plus de 40 noeuds de vent toute une journée et une nuit au mouillage. Et ce après une journée de nav depuis Deshaies des plus sportives. Aaah le canal des Saintes. ..enfin bref...
Les clearances sont une formalité, sans jeu de mot. 18 $ec soit environ 6€ pour 4 adultes et pour 15 jours. Sans oublier qu'ils font check-in et check-out en même temps donc pas besoin d'y retourner. Plutôt cool...
Quelques boyboat sillonnent la baie en proposant leurs services : laverie, water taxi, visites diverses. Ils sont nettement moins intrusifs que dans les îles du sud, pas de breloques à vendre, pas de fruits ni de légumes à dealer, pas de bières à soutirer ... juste des services.
Nous avons misé sur Albert. Sa petite "entreprise" certifiée Tour Guide sur son badge et son attitude à la cool nous ont donné envie de tester. Nous avons commencé par la visite de la célèbre Indian River (lieu de tournage de Pirates des Caraïbes 2) en barque. Nous avons été bluffé par la connaissance et l'envie de partage de notre guide. Chaque plante, chaque arbre nous est expliqué. Il prend le temps, se marre avec nous...hummm on l'aime bien ce gars là.
Le panorama est magique. Les sculptures naturelles que forment les racines des bois de sang (arbre local) sont une merveille. Les oiseaux virevoltent. On a l'impression d'avoir changé d'époque et de découvrir les iles caraïbes authentiques telles qu'elles étaient à leur découverte.
Nous avons enchaîné sur une journée de decouverte de l'intérieur des terres. Bienvenus dans le jardin d'Eden. Les fleurs tropicales poussent dans les fossés comme les ronces chez nous. Cacaoyer, Caféier, arbres fruitiers en tous genre (mangue, pamplemousse...) bordent les chemins. Les balades à pied dans cette forêt primaire permettent de cotoyer les fromagers, les iguanes, les fougères arborescentes... Au detour d'un chemin, rivières, cascades et piscines naturelles nous accueillent pour une baignade dans de l'eau douce (ça fait tout drôle !!). N'en jetez plus !!! Un vrai régal pour les yeux !
Nous reviendrons pour visiter la partie Sud et Roseau. Pour le moment, il est 5h du mat. Le réveil a sonné à 4h..grrr...ça pique aux yeux. Il ne faut pas trainer car la meteo nous offre une fenêtre à priori sympa pour rejoindre la Martinique afin que nos amis reprennent leur gros Navion vers le froid.
À bientôt,
Thursday, February 26, 2015
Antigua entre terre et mer
A une quarantaine de miles au nord/nord-est de Deshaies (Guadeloupe), vous tomberez sur l'île aux 365 plages.
Un peu délaissée des navigateurs français préférant "remonter" vers St Martin via Montserrat, c'est dans un fief anglosaxon que l'on tombe. Et pas n'importe lequel car les baies du Sud : English Harbour & Falmouth Harbour sont le coeur du Parc National dédié à Horatio Nelson, le célèbre amiral qui bouscula les troupes napoléoniennes à Trafalgar.
L'entrée du parc est gratuite. On peut y déambuler entre les vieux docks, le fort, les bougainvilliers et les anciennes constructions. Les formalités douanes et immigration se font d'ailleurs dans un bâtiment d'époque. L'accueil y est cordial. Associées au logiciel Eseaclear, les clearances sont relativement rapides. Beaucoup disent que c'est cher. Nous avons payé 76 us$ avec un permis de croisière d'un mois pour 4 adultes et la taxe de mouillage dans le parc national. Ce n'est guère plus que pour les Grenadines. (Sans frais de bouées). La baie de Falmouth est vaste et offre un abri très calme et très protégé avec en supplément la visite quotidienne des tortues.
Un mauvais coup de vent pendant plusieurs jours nous a contraint à la découverte de l'intérieur de l'île, de la capitale St John's et des côtes par taxi ou par bus, Ti'Amaraa nous attendant en sécurité tous les soirs sur son ancre.
La visite vaut le détour. Nous y avons retrouvé des faux airs de l'Afrique du Sud, la faune sauvage en moins.
Nous n'avons pas vu les 365 plages mais Long Bay au coucher du soleil un lendemain de noces restera un beau souvenir.
Seul hic, le dernier cyclone en octobre a détruit les antennes de communication rendant les contacts téléphoniques et 3G très compliqués.
Peut être reviendrons nous ici fêter notre premier anniversaire ?
Aurons nous plus de chance avec la météo?
Les baies de la côte au vent et du Nord nous ont charmé.Qui sait ?
Friday, February 13, 2015
From Antigua with Love
Ti'Amaraa, Léon et les Pic Pik Piq sont heureux de vous faire part du mariage de leurs Capitaines célébré à bord sous le soleil d'une anse de la Caraïbe.
Après ces années partagées et un océan traversé, le hasard de belles rencontres leur ont permis de passer cette belle journée en toute simplicité comme ils en rêvaient.
Notre histoire et le voyage continuent plus unis que jamais ♡
"Sea" you
Thursday, February 12, 2015
Il était une fois un resto belge, une fois
Nous n'avons pas pris un vol retour pour revoir le petit oiseau du "Mankenpisse", nous avons juste fait escale à Batali Beach en Dominique 15°27.10 N 61°26.90 W.
Connaissez vous Roger & Marcella ?
Un couple de belge recouvertit dans la langouste...mais frites, une fois!!!
On parle du mode de cuisson avec une sauce à l'ail à décoller les plombages et aussi de l'accompagnement ici le riz ne passera pas la frite à gagner !!!! Et c'est bon !!!!
Roger fait le tour des tables accompagné d'une bouteille de bacardi citron histoire d'entretenir les bonnes relations avec ses hôtes et son taux de gamma GT...voire GTiiii parceque point de vue injection la machine est sportive.
Tout à son bonheur de déverser des semi-remorques de langoustes sur nos tables, il prend plaisir à converser dans toutes les langues pendant que ses convives tentent une réponse élégante entre deux suçages de pattes de crustacés en mode crocmagnons.
Nous n'avons jamais eu autant de langoustes en un seul repas !!!
Un vrai régal !!!
Avec un clin d'oeil complice il nous confiera que "C'est de la bonne, c'est de la brésilienne".
Et croquette de patate sur tas de frites (oui il y en avait aussi), l'escale nautique est top. Une baie assez bien abritée, une plage déserte, des iguanes, des oiseaux par centaines.
Une seule bouée...ça tombe bien on était seuls au mouillage parce que bien sûr personne s' arrête ici : "La Dominique ça craint !"...Comme St Vincent d'ailleurs ;-)
Navigateurs voileux, inquiets et pressés, continuez à passer bien au large.
Par contre si vous êtes des aventuriers de la frite, des inconditionnels de la langouste à l'ail...ou tout simplement du bon plan 3B "bonne escale, bonne bouffe, bon rapport qualité/prix", arretez vous par ici.
Tiens d'ailleurs, faudrait peut être que l'on créé cette rubrique 3B sur tiamaraa.fr....Ça vous dit ?
Wednesday, February 11, 2015
De retour chez nous
Un air régulier et chaud souffle.
Notre code zéro nous tracte tout en douceur vers le Rocher du Diamant qui découpe l'horizon.
Nous voilà de retour dans NOTRE île.
La Martinique : le refuge de nos premiers voyages, les premières locations de bateaux et leur lot de manoeuvres hasardeuses, sans oublier nos premiers mouillages exotiques où cocotiers et eau turquoise inondés nos pelloches argentiques (si si ...).
Nous y avons découvert un climat allié à un art de vivre qui nous a immédiatement séduit.
En s'approchant de la baie, on a l'impression que l'on pourrait se voir dix ans plus tôt arpentant la plage. Une vieille scène de "Retour vers le futur". Nous restions des heures à observer les manoeuvres de mouillage et le bal des annexes de nos "dieux" : les bateaux de voyage ! Ceux qui avaient traverser l'Océan ! Qui sait ? Un jour peut être, on ira ...
Les années ont passé. La volonté farouche a grandi. C'est ainsi que par une belle après-midi nous entrons avec NOTRE bateau dans la Grande Anse d'Arlet. Waouuu...
Les premiers retour à terre nous renvoient un cortège de souvenirs, de sentiment et de saveurs presque oubliées (aaah les accras, la sauce chien et les langoustes !).
L'escale fut courte. Juste le temps de faire un peu d'avitaillement "à la française", de retrouver les bateaux copains des Canaries, de bricoler un peu au le bateau et surtout de récupérer nos amis navigateurs venus de la froide Métropole pour partager de belles tranches de nav et de vie.
On aime cette île. On pourrait envisager d'y rester, de s'y installer comme beaucoup de navigateurs tentent l'expérience.
On les comprend mais pour nous le voyage continue.
Rdv à Antigua dans quelques semaines.


