One of the main goals in compositions is to grab the viewer’s interest, take his or her eyes to the focal point, and then keep them moving around the picture. This can be achieved with the use of color, lines, and value shifts, but the most important thing is to place the painting’s elements in the right spots and avoiding having your subject in dead center with nothing around.
Sunday, April 19, 2015
Contaminés !
Thursday, April 9, 2015
Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis
En arrivant aux Etats-Unis en 2002, j'étais loin de m'imaginer qu'un simple séjour au supermarché représenterait un défi digne de Fort Boyard. Les marques américaines sont en effet différentes des marques européennes et certains produits de consommation courante en France sont presque inconnus aux Etats-Unis. Aujourd’hui, je sais enfin faire la différence entre la sour cream et la crème fraîche, où dénicher un pot de fromage blanc, comment utiliser le fameux baking soda, choisir la bonne pomme de terre dans une purée et la viande idéale pour un hamburger. Je partage le fruit de mes découvertes dans mon livre, le Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis.
"J'ai beaucoup appris sur les différentes farines, les laitages et le chocolat ! Ce que j'aime, c'est l'alliance de la chimie aux expériences personnelles, le tout sur fond de culture et surtout compréhensible par tous. Même en étant depuis longtemps dans le pays, on apprend encore pleins de trucs !"- Léa
Peut-on en consulter un extrait ?
On parle du guide !
"Au sujet de ce livre, je retiendrai donc ces mots : De l’humilité, de la curiosité, de l’honnêteté, de la simplicité, des possibilités et des opportunités ! Car finalement, c’est ce qu’Estelle apporte avec son guide : plusieurs voies possibles après à chacun d’en saisir les opportunités !" Gabrielle, Journey to Sacramento
Tuesday, April 7, 2015
Homo-Navigatus Innocentus Maximus
Détrompez vous !! Les bateaux croisés ne sont pas tous des équipages souriants et sympathiques....loin s' en faut.
Les incivilités existent aussi sur l'eau.
Et puisque personne n'en parle, nous avons lancé une étude sociologique de cette espèce malheureusement PAS en voie de disparition: l'Homo-navigatus Innocentus Maximus.
Cas N°1 : Les "Jo la science" (vécu à Bequia)
Jo déboule à la tombée de la nuit avec son bateau flambant neuf...de loc. Il manque de poser son ancre dans notre annexe tellement il est prêt alors que la baie est déserte. Soit... L'instinct grégaire, paraît-il.
Tout en expliquant à ses colocs à très haute voix la théorie quantique d'un bon mouillage, il pose une petite dizaine de mètres de chaîne sur un fond de 6m et tous à la plage à la nage ... Jo expliquant encore et toujours ses aventures de plongeurs extrêmes. (Ben oui ils sont tellement proches que l'on entend tout).
Le pôvre bateau abandonné tirant désespérément sur son mini bout de chaîne décide alors de partir faire un tour seul à l'approche d'un grain. Alerte Généraaaaale !!! Jo et ses potes se lancent dans une épreuve de crawl olympique voire de brasse semicoulée pour certains afin de récupérer leur caution.
Ouf ! Pas de casse. La baie étant effectivement vide, pas de collision ni avec un autre bateau ni avec les récifs, ils arrivent à remonter à bord, à redémarrer.....et là, on vous le donne en mille. Keskifé Jojo ??? Et bien, il revient et nous met l'ancre au ras de la jupe tribord en expliquant encore et toujours qu'en fonction de l'angle du vent, de l'âge du capitaine, et avec 15m de chaîne : "Là c'est bon".
Des Jojo sur bateau de loc aux manoeuvres hasardeuses, on en croise beaucoup, beaucoup trop. Des bateaux copains ont eu moins de chance que nous et on eu droit aux collisions de mouillage. On croise les doigts, on essaye au maxi de se tenir loin des zones d'affluence des JoJo et on s' est fait retirer le système nerveux au cas où...Zen....
Cas N°2 : Les "Max Adonf" (croisés partout)
En bateau, en annexe, en jet ski, le Max ne connaît qu'une allure à fond et qu'une route la ligne droite.
Mathématiquement, ils sont dans le vrai. C'est bien la façon la plus courte pour aller du point A au dit point B. Sauf qu'en pratique, cela se rapproche plus du comportement du gros lourd.
Il y a celui qui vous frôle pendant votre baignade matinale péloche au pied de vos jupes. Celui qui veut la "meilleure" place au mouillage quitte à zigzager entre les bateaux en place à grand renfort de vagues.
Sans oublier le Max qui va littéralement se jeter sur le ponton dinghy pour avoir la place au risque de voir Madame, les sacs et le chien passés par dessus bord dans la manoeuvre.
Bref des Max Adonf on en voit plein....comme vous sur les routes d'ailleurs. Comme quoi rien ne change...
Cas N°3 : Les pire de tous : Les "Con-ar les barbares"
Le Graal, le pompon reste pour nous cet équipage en catamaran un matin au mouillage du Marin. Plus forts que les autres, ils decident de faire simple pour quitter la baie du Marin : tout droit...la fameuse ligne droite comme son pote Max Adonf. Sauf que l'anse du Marin est réputée pour ses hauts fonds plus ou moins bien signalés.
Ce qui devait arriver arriva...et un cata sur la caille planté , un ! L'équipage semble plus surpris qu'inquiet et surtout totalement dépassé par les événements. Les 3 capitaines des bateaux les plus proches sautent dans leurs annexes et filent au secours de Con-Ar. A force de pousser avec les dinghy moteurs à fond sur le bord des coques, après une bonne heure d'efforts, ils arrivent à libérer le multicoque de son entrave rocheuse. Et c'est là que l'art de Con-Ar opère.... A peine libéré, il met ses 2 moteurs à fond et fonce vers le chenal en manquant au passage d'écraser un de ses sauveurs en annexe qui était justement entrain de finir de le pousser sous le cata. Ce bon samaritain ne doit son salut qu'à un coup de gaz de génie aussi brutal que nécessaire pour s'extraire avant d'être assommé par la nacelle. Les 3 capitaines sur leurs annexes en sont pour une bonne frayeur. Pendant ce temps, Con-Ar trace sa route vers le chenal (cette fois) sans même se retourner, sans même un geste de remerciement et sans même se poser 30 secondes et vérifier l'état de ses coques.
Mais non, un barbare n'a peur de rien. Cap au large ! Et tant que l'on y est, puisqu'on maîtrise comme une bête on sort les voiles dans le chenal et on fait une sortie sous voiles histoire de gonfler tous ceux qui manoeuvrent. Un vrai Con-Ar !!! Spectateurs et acteurs du sketch restent éberlués.
Dans la même catégorie, une petite dernière toute fraîche vécue hier soir.
Histoire courte :
Une plage, un resto, des annexes beachées.
L'une d'elle glisse dangereusement vers le large
Mais où sont les proprios ?
On ne tient plus.
On bondit de notre table. On court à la flotte. On récupère l'annexe in extremis. On la retire sur la plage. On est trempés jusqu'aux os.
Quand tout est fini, les "proprios"(enfin...les locataires du bateau) daignent laisser leurs assiettes et viennent nous rejoindre sur la plage. Ah parcequ'ils étaient là !!! C'est la table d'à côté ?!?!
Au sûr, ils n'auront pas salé leurs bô zhabits !!!
A peine un merci, limite on se demande si ce n'est pas notre faute si leur annexe a rippé...On rêve !!! Keep cool...Vous voyez, l'opération du retrait du système nerveux a bien marché. Hiha !!!
C'est malheureusement à cause de spécimens de ces espèces que la solidarité entre marins risque de décliner un jour. On regardera passer des annexes au large, on n'assistera plus des plaisanciers en difficulté....
N'allez tout de même pas croire que c'est une généralité. Nous croisons aussi régulièrement des Homo-Navigatus très courtois de toutes nationalités.... avec un petit bémol pour le français qui est facilement reconnaissable : il râle ... très fort. Pas besoin d'être sur son bateau pour entendre l'enguelade conjugale, l'explication musclée entre équipiers ou le vainqueur : le marin en solidaire qui râle tout seul sur tout, tout le temps.
Vous l'aurez compris, c'est du vécu.
Saturday, April 4, 2015
Fond d'écran Avril
Photo prise par notre équipage de chouchs ♡ lors d'une escale dans les Tobago Cays.
Merci à eux 2
Friday, April 3, 2015
1 an !!
365 jours et quelques miles plus tard, c'est de Mayreau aux Grenadines que nous écrivons ces lignes.
Si l'on veut tirer un premier bilan technique rapide du bateau, on dirait : zéro defaut, zéro casse. Notre bateau est fiable et sécurisant. Nous n'avons sincèrement pas grand chose à dire sur les éventuels tracas. Le soucis de dessal a été réglé par un technicien compétent à Tenerife en partenariat avec le SAV Lagoon/Chemins d'Océans.
Depuis il fait notre bonheur et notre autonomie au mouillage.
Les Canaries et surtout Ténérife resteront une belle surprise du voyage. L'ambiance "village étape" des ports nous a permis de rencontrer des bateaux copains et de nouer de belles amitiés. Ce n'est pas aux Antilles noyés au milieu des charters de loc que l'on rencontre le plus de bateaux de voyage. C'est aux Canaries. Des bises à notre "team Canaries" de toutes nationalités. On ne vous cite pas par peur d'en oublier. Quel plaisir de se recroiser aux détour d'un mouillage, de recevoir un mail de ceux partis sur d'autres route. Certains gestes, certains moments sont à jamais ancrés dans nos coeurs.
Et la nav dans tout ça ? La transat était la "préoccupation" majeure au départ de cette première année. Dans notre cas, elle reste un souvenir inoubliable, fort et paradoxalement ce ne fut pas la plus difficile des navigations. Ceux sont les chenaux inter-iles des Antilles qui détiennent la palme avec des creux de 4 à 5 mètres de travers, des rafales à plus de 50 noeuds...Bref, de sacrées journées...
Mais ça vaut le détour. Les Antilles sont toujours aussi belles. Des efforts de préservation ont été réalisés dans certaines îles. Les tortues errent à présent à profusion dans les mouillages. Les anses sont propres. Seul bémol les sargasses qui polluent la vue, quelques plages, et les parties de pêche...C'est ainsi...
Les vols low costs desservant de nombreuses escales nous ont permis de garder un lien avec la famille et les amis.
Internet fait le reste ... quand il le permet.
Recevoir des messages réguliers de nos proches est à chaque fois un petit bonheur.
Sans oublier vous lecteurs, votre suivi nous étonnera toujours: des dizaines de milliers de pages lues dans le monde entier, des lecteurs devenus des copains.
Merci à vous tous proches, connus ou inconnus !!!
L'année qui débute va nous emmener plus au sud pour la saison cyclonique puis dans le nord de l'arc antillais (BVI, St Martin, St Barth...).
Si ça vous tente ???? Keep in touch pour la saison 2.
Wednesday, April 1, 2015
Made in heaven
Nous voilà de retour dans les mythiques Grenadines & Tobago Cays.
Après des années, géographiquement parlant rien n'a changé ... mais humainement et culturellement parlant nous atterissons sur unr autre planète.
La nouvelle galaxie où les day charters et autres cata de loc règnent.
On en est presque à regretter nos boy boats un brin insistants qui tentaient de nous vendre leurs T-shirts et breloques...
Enfin bref, ne soyons pas médisant le panorama est inchangé, l'eau est cristalline. Nous avons tenu notre promesse. Nous sommes revenus aux Tobago avec notre bateau.
Et puis dans quelques jours il souffle sa première bougie notre babyboat... alors quel meilleur cadre pour cet "événement".
Wednesday, March 11, 2015
Carénage
Nous allons bientôt souffler la première bougie de notre Ti'Amaraa. Et oui déjà... Promis, on fera un petit article spécial "Anniv".
En attendant, nous commençons à préparer les fournitures pour le carénage que nous devrions faire pendant la période cyclonique.
Où le ferons nous ? Ce n'est pas fixé pour le moment. Au sud de l'arc antillais, c'est certain car notre assurance nous impose certaines latitudes et longitudes de mai à novembre. Nous verrons bien où le vent et l'envie nous porteront : Puerto la Cruz, Chaguaramas...??... Rien que les noms, tout un poème...
Après un an de nav et surtout les nettoyages réguliers du Cap au waveblade et à l'huile de coude, la coque est très propre. Cependant, sur les étraves principalement et à quelques endroits au niveau de la ligne de flottaison, l'antifouling commence à disparaître. De plus, les anodes de nos hélices flexofold sont aussi usées à plus de 50%.
La décision est donc prise de sortir Ti'Amaraa de l'eau pour quelques jours cet "été" et de lui refaire 2 couches d'antifouling noir, de changer les anodes, de vérifier les passe-coque...etc....etc... La routine quoi.
Ne sachant pas encore dans quelle contrée exotique nous gruterons, nous avons pensé plus sage d'avoir à bord tout le matériel nécessaire. Après comparaison des prix et surtout de la disponibilité (Antigua, Ste Lucie....), c'est in fine au Marin au chantier nautique que nous avons trouvé notre bonheur :
Antifouling International pour 2 couches + 2 anodes hélices + 2 anodes embase Yanmar pour moins de 500€.
Quant au grutage, les premiers devis tournent ici autour de 800€ avec nettoyage de la coque compris et franchise de 4 jours à terre avec accès douche, sanitaires... Déjà bien moins cher qu'en Métropole ! Mais sur ce point, on devrait pouvoir encore affiner. Un bateau copain grute en ce moment un monocoque de 37 pieds pour 125€ avec les mêmes services au Venez ... Ça laisse songeur...
On ne manquera pas de debriefer sur ce point.
Sinon ici ça baigne et ça roucoule tout en attendant à l'abri l'arrêt d'un gros coup de vent qui balaie une bonne partie de l'arc antillais depuis plusieurs jours. Un peu marre...mais on va pas faire nos pleureuses. Il fait tout de même hyper beau 32°C.
Ensuite au programme, ce sera sessions plongées avec nos chouchs-plongeurs préférés qui déboulent à bord bientôt... Pour les lecteurs qui nous suivent aussi sur Facebook, ceux sont eux qui faisaient le relai sur notre page "Le voyage de Ti'Amaraa" pendant la transat. Merci encore...RDV pour la transpacifique. ..mais bon, y a de la marge encore. C'est qu'on n'a pas tout vu par ici.
Allez, Ciao...on part affûter nos palmes ...et nos pinceaux.













