Saturday, August 8, 2015

La liste des aliments riches en histamine

Comme promis, je vous ai préparé un tableau synthétique énumérant les aliments riches en histamine, et donc ceux à ne pas manger lorsqu'on a détecté une intolérance à l'histamine (ou qu'on en soupçonne une).




histamine



En relisant mon post d'hier, j'ai remarqué que j'avais omis de vous lister tous les symptômes que peut provoquer une intolérance à l'histamine. Or cette liste est fondamentale à connaître, car si vous avez plusieurs de ces symptômes, cela pourrait vous mettre la puce à l'oreille d'une éventuelle intolérance à l'histamine pour cause de vos maux.


Donc voici cette liste de symptômes émanant d'une intolérance à l'histamine :

Friday, August 7, 2015

Devoirs de vacances "Trini"

En septembre 2014, nous avions publié un article homonyme qui reprenait quelques aménagements réalisés à bord avant la transat.

Zou ... Re belote ... un petit bilan des dernières améliorations du bord.

Nous ne reviendrons pas sur tout ce qui a été fait à terre en juin dernier
(voir "arrêt au stand" sur : http://tiamaraa.blogspot.com/2015/07/arret-au-stand.html?m=1).

Nous avons sélectionné quelques petits "trucs" qui améliorent notre quotidien et/ou pérennise les équipements du bateau.

1- Les prises 12 Volts :
Notre Lagoon 39 nous a été livré avec 2 prises 12V : l'une à l'intérieur à la table à cartes, l'autre extérieure au poste de barre.
A la pratique, nous avons vite identifié les zones de vie où elles venaient à nous manquer. De la génération laptop, tablettes et smartphones, nos compagnons électroniques multi tâches et énergivores nous suivent partout (cartographie,  météo,  lecture ebooks, redaction blog, musique,  jeux ...) et sont suffisamment sollicités pour avoir besoin de recharges régulières. Un brainstorming a été organisé et le compte rendu est tombé : il en faudrait une dans le cockpit au niveau de la table et une dans notre cabine pour les lectures nocturnes.

Côté lit pas de soucis, en récupérant l'alimentation de la liseuse babord,  le Cap a pu installer la prise en 2 temps 3 mouvements. Nickel et super pratique avec une rallonge usb ;-)
Côté cockpit,  le boulot a été un peu plus inconfortable car l'alimentation 12V récupérable est en fond de coffre. Il s' agit là aussi de celle de la liseuse tribord (coque propriétaire). Après quelques heures de contorsions tête en bas, notre nouvelle prise 12V extérieure était en service. Cool !


Quel plaisir de préparer les navs sur le PC à l'extérieur,  de rédiger les articles au vent et de ne pas tomber en rade de batterie le soir au plus mauvais moment du polar bien calé dans son oreiller.

Petit truc du Cap :
Pour tous les travaux électriques sur un bateau, systématiquement étamer les extrémités cuivre de vos fils. Cela evite les mauvaises surprises dues à l'ambiance saline du bord.



2 - "Singer" notre machine à tout faire :
Notre brave vieille machine à coudre est du voyage. Autant elle peut passer des mois bien lovée dans son rangement... Autant lorsqu'elle voit le jour, on n'en fait pas une fainéante.


Elle a déjà systématiquement un fort succès auprès des copains de mouillage. Et c'est un réel plaisir de reprendre un ourlet par ci, une doublure de rideaux par là ou mieux un doudou en souffrance. Croyez nous cela vous apporte une reconnaissance éternelle de la petite tête blonde (et des parents soulagés).

Cette année,  nous avons décidé de faire des protections en simili cuir. Tout y est passé : les winches, les commandes moteurs, les sandows des tauds, les fixations de bossoirs, un fourreau de protection du pavillon français ...
C'est pas tout ça mais ça cogne comme on dit par chez nous. Alors, un peu d'ombre ne fera pas de mal aux matériaux.

Autre caractéristique tropicale, la rapidité de développement des bernacles and co est spectaculaire dans ces eaux chaudes. Sur la coque avec l'antifouling neuf, ils ont du mal. En revanche,  les hélices et le sail drive sont leurs lieux de colonisation préférés. Les premiers temps à Trinidad,  le Cap était obligé de descendre gratter toutes les semaines...
Re brainstorming , Re plan d'action établi...
L'année dernière au port de Las Palmas nous avions fabriqué des housses de protection des hélices (voir video waveblade sur la chaîne YouTube : le voyage de Ti'Amaraa). Pourquoi ne pas les réutiliser ? Oui mais voilà nous sommes au mouillage.  En cas de dérapage,  de coup de vent ... il faut pouvoir agir vite. Allumer les moteurs et gérer.
L'idée d'être obligés de se mettre à l'eau en pleine urgence ne nous satisfaisait pas du tout. C'est précisément là que Madame Singer a repris du service. Nous avons customisé les housses d'hélices.  Les garcettes de fixation ont été remplacées par un ourlet et un élastique. À l'arrière,  2 sangles ont été cousues.  Et un jeu de noeuds et de bout plus tard, nous testions notre système de retrait des manchons d'urgence de l'extérieur.  Ça marche !!!
Ah messieurs dames les bernacles, vous allez moins rigolé maintenant !!! Non mais !!!

3 - L'échelle de bain :
Fixée sur la dernière marche de la jupe arrière babord, cette échelle avait le don depuis des mois de passablement énervé l'équipage.  Sa faute : Des coulures de rouille quasi permanentes venaient "décoré" le blanc immaculé de notre gelcoat.
Trop c'est trop ! Nettoyer régulièrement c'est bien mais ce n'est que du correctif. Nous sommes adeptes du préventif.
Le Cap a vite trouvé le bug. Les tubes en inox n'étaient pas percés ! A chaque remontée post baignade, l'eau de mer restait emprisonnée et s' évacuait progressivement à grand renfort de traînées orangées. Armé de ses forêts préférés,  le Cap a, non sans mal (Quelle qualité les Inox by Lagoon!), réglé définitivement le problème.



L'eau s'echappe maintenant et la jupe reste propre. La consommation d'acide chlorhydrique du bord va diminuer. En bons chimistes,  nous vous conseillons d'avoir dans votre stock une bouteille de chlorhydrique.  Concentré (avec toutes les précautions d'usage) ou dilué,  une petite application au pinceau sur la rouille fait un meilleur boulot que des heures de récurage ;-)
A bon entendeur...

4 - Alarme pompe de cale :
De retour d'une petite balade en annexe (nous ne faisons pas QUE bricoler), nous avons eu la très mauvaise surprise de voir le voyant de fonctionnement de la pompe de cale tribord allumé.
Qui dit pompe de cale enclenchée dit eau à bord ! Alerte Généraaaaale !
On fonce lever le plancher en question et là ... la pompe tourne mais il n'y a pas d'eau, il n'y en a même pas eu.  Tout est sec.
Nous voilà rassurés enfin partiellement car cette pompe chauffe et tourne à vide.
Une fois débranchée le diagnostic de panne est enclenché,  les accessoires démontés.  Résultat des courses : le détecteur de présence d'eau (switch) qui commande la pompe est HS.
Des photos sont prises, le rapport est envoyé à notre concessionnaire.  En moins d'une semaine tout est réglé : analyse, prise sous garantie,  commande d'une pièce de rechange...et ce au mois de juillet.  Pas mal non ? Lorsque l'on vous dit que Chemins d'Océans à la Grande Motte est top. Merci Jean-Pierre.

Toutefois, cette histoire nous a fait cogiter (encore).
Avertissement gratuit...
Mais si nous étions en plein sommeil ? Que n'avions pas vu le voyant vert d'alarme sur le tableau électrique en entrant ?  S' il y avait vraiment eu une voie d'eau ? ou un début d'incendie de nuit lié à l'échauffement de la pompe ?

Outre le fait que l'on contrôle bien sûr régulièrement nos fonds de cale, que l'on teste le fonctionnement du système de pompage automatique,  nous ne sommes pas à l'abri de la loi des séries des emm...des cumulées.
Sacré Murphy !
Nous avons donc décidé d'adjoindre un second système d'alarme mais sonore pour le coup.
Un bateau copain a justement aussi eu la mauvaise expérience en naviguant au moteur avec courant et vent de face de ne pas entendre sa pompe s' enclencher alors que malheureusement un tuyau d'eau de refroidissement du moteur s'était déboîté. Le moteur a aspiré de l'eau de mer...Gros dégâts au final.
Alors qu'une alarme sonore lui aurait permis de réagir plus rapidement.

Fort de ces 2 constats, le Cap a ainsi installé un buzzer de 110 décibels (type buzzer d'alimentation des moteurs) dans chaque coque. Asservi au déclenchement de la pompe, il nous previendra de toute anomalie. En navigation,  nous ne sommes pas forcément à l'intérieur. Entre repérer le voyant à la table à carte et/ou être interpellé par une alarme,  notre choix est fait : Les 2 Mon Capitaine ! Ceinture ET bretelles !


Pour la petite histoire, après avoir réparé son moteur, notre ami a acheté le même buzzer et fait la même installation ;-)

D'aménagements de confort en équipements de sécurité,  nous peaufinons au quotidien notre Ti'Amaraa qui nous le rend bien. Tout fonctionne à merveille.  Aucun appel en garantie pour des problèmes majeurs. Lorsque l'on a besoin de pièces de rechange, ceux sont des marques et des articles standards trouvés dans toute la Caraïbe.

Comme il est écrit dans leurs publicités : "On adore notre Lagoon"





Saturday, August 1, 2015

41.6.16

41.6.16 ... Les chiffres du mois d'août

41 ... Le nombre de bougies que va souffler la Cap ce mois-ci. Le 40ème anniversaire était à Las Palmas aux Canaries. Où fêterons nous les 50 ans du Cap en mai prochain ??...
Une chose est sûre. Les années défilent comme des mois. Les semaines sont des minutes et les jours des secondes.
Est-ce la clé du bonheur et du vieillissement serein que de chasser l'ennui et le quotidien ?



6 ... 6 mois de mariage déjà !
Même si notre histoire se comptabilise en décennies d'aventures, ce week-end de février 2015 restera un moment important pour nous.
La rencontre avec des personnalités formidables tant à l'ambassade de France, qu'à la section consulaire, qu'aux services des "Affaires Légales" d'Antigua a été le déclic pour passer le pas que nous n'avions jusque là jamais imaginé passer.
Il faut dire que lorsque l'on nous a proposé de célébrer officiellement notre union à bord de notre bateau au mouillage dans la splendide baie de Falmouth Harbour,  nous n'avons pas hésité longtemps.
Se marier tout simplement, au soleil, en short et pieds nus ! Un souvenir inoubliable.


Pour la petite histoire, notre certificat de mariage ainsi que la retranscription dans les registres d'Etat Civil français précisent comme lieu du mariage : Ti'Amaraa, Antigua.
Notre cata est plus que notre compagnon de voyage à présent.  C'est notre Chapelle.



16 ... voilà 16 mois que Ti'Amaraa nous a été livré.


Un mot pour résumer ?
Découvrir ... dans tous ces sens et ses nuances.

Découvrir :

  • Enlever ce qui couvre, protège
  • Révéler ce qui était caché
  • Parvenir à connaître ce qui était inconnu, ignoré
  • Commencer à voir
  • S' exposer aux coups ou danger
  • Se retirer (en parlant de la mer)
Tout est dit ...

Made in heaven

41.6.16 ... Les chiffres du mois d'août
41.6.16 ... Le tiercé gagnant de notre petit bonheur.

Tuesday, July 28, 2015

Mon dernier joker : la naturopathie

Bonjour,

J'avais prévu de vous poster mon tableau alimentaire aujourd'hui (l'article est d'ailleurs déjà prêt, dans les brouillons, il ne reste plus qu'à le publier), mais un imprévu fait que cet article sera pour publication dans les jours prochains.

Car aujourd'hui j'aimerai vous parler de... mon dernier joker, ma dernière tentative avec les médecins.

Il y a quelques temps de cela (je dirai 1 mois), une personne qui lit mon blog (elle se reconnaîtra :-)) m'a fait part d'un nom d'un médecin naturopathe qui l'a énormément aidé dans ses problèmes intestinaux et digestifs.
Elle était comme moi, désespérée à souffrir dans son lit, en arrêt maladie incapable de travailler, et cette médecin l'a sorti de ce gouffre et chaque jour dorénavant elle va mieux.

J'ai été grandement déçue par le passé, je n'ai connu que des mauvaises expériences avec les médecins, quels qu'ils soient : 

  • prescriptions de médicaments chimiques qui m'ont rendu encore plus mal que sans
  • devoir se battre pour enfin avoir le diagnostic et un nom sur sa maladie
  • une liste énorme de médecins qui ne t'écoutent même pas et n'attendent que ton chèque à la sortie
  • des ostéopathes qui te broient le dos au lieu de te réparer tes intestins
  • des naturopathes qui clament le "naturel" mais qui au final se font de l'argent sur ton dos via les royalties qu'ils gagnent avec les laboratoires de compléments alimentaires qu'ils te font acheter

et je pourrai encore continuer cette liste pendant des heures.
Et je pense

Wednesday, July 22, 2015

Mea Culpa !!!

Je, soussignée la Cap, plaide coupable.
Je vous rassure je n'ai pas d'ennui avec une quelconque justice.  Je suis objective et doit bien reconnaître que j'ai eu tord ... et que mon Cap avait raison. Pffff ...

Plusieurs mois avant le départ de Métropole,  Mr Souris s' était en effet entiché d'une nouvelle idée d'achat pour le bateau. Le voilà tout triomphant devant son ordi un matin d'hiver toulousain :
"Minouuuu (oui chez nous les souris s' appelent toujours minou), regardes ce que j'ai trouvé !!! On va acheter un télémètre pour le bateau!!!"
"Un télé,  quoi ?"
"Un petit boîtier qui permet de mesurer les distances en pointant avec un laser"
"Et pourquoi faire ?" Je ne vous cache pas la moue très dubitative de Mme Souris.
"Pour les mouillages de nuit ou même de jour, pour vérifier notre distance d'une côte ou d'un bateau voisin."
"Nan mais n'importe quoi  ...(vous la sentez bien l'ironie là ?)...ça fait des années que tu navigues. Tu n'as jamais eu besoin d'un engin pareil. On va avoir le bateau de l'inspecteur Gadget. Allo, quoi ?  (expression à la mode à cette époque) ... Ça va être discret au mouillage.  On va bien se moquer de nous...." et blablabla...Je vous en passe. Vous avez pigé le sens de la discussion, c'est sûr.

Toujours est il que le Cap n'en a pas démordu et à acheter un télémètre Bresser 4x21 Rangefinder.



Depuis que nous sommes arrivés dans la Caraïbe,  force est de constater que ce petit objet est bien utile. Notre super ancre Delta 32 kg ne nous a jamais trahi. Nous n'avons jamais rippé.  Cependant, à plusieurs reprises sur un coup ou un changement d'orientation du vent, une petite mesure de contrôle nous a permis de nous rassurer sur notre position. C'est même souvent moi qui sort l'outil pour faire mon tour de vigilance.
Mr souris se gausse à chaque fois...
Quant aux voisins de mouillages qui ont découvert notre jouet, ils en sont tous fans. Au lieu de se moquer, on est sollicité pour vérifier leurs évitements. J'avais bien tout faux.

Plaisanterie mise à part. JE confirme ce n'est PAS un gadget.
De même, lorsque la configuration de certains mouillages (profondeur, espace restreint. ..) vous oblige à frapper une ligne ou mettre une ancre à terre, le télémètre permet de se caler pile poil pour positionner le bateau et mouiller l'ancre principale.

Enfin bref, vous l'avez compris.
La règle n°1 du bord s' applique aussi dans ce cas :
Le Cap a toujours raison
Règle n°2 :
Quand il a tord, se reporter à la n°1.
Règle n°3 :
Quand la Cap plaide coupable publiquement,  fin des railleries à bord sur le sujet.
Règle n°4 :
L'espoir fait vivre.

Allez, je file. Le vent a encore tourné.  Je vais aller me faire une petite mesure. Ben quoi ? J'assume.

Sunday, July 12, 2015

Chaca Chaca quoi ?

Chacachacare,
Drôle de nom pour une île,

Chacachacare,
"C'est proche du Venez. Faut faire gaffe, non ?"

Chacachacare,
La plus grande des îles Bocas de Trinidad mais inhabitée depuis l'abandon de la léproserie en 1984,

Chacachacare !
"Il ne faut pas y aller. Il y a des fantôôômes..." nous répètent des locaux.

Il n'en fallait pas plus pour attiser notre curiosité.

Par un vendredi matin sans vent, nous avons donc mis le cap pour une mini nav vers cette île chargée d'histoire et de superstitions à deux pas des côtes vénézueliennes.

Venezuela droit devant



Sur son passé justement, voilà ce que l'on trouve sur Wikipedia et Internet :

"D'abord nommée El Caracol (le serpent) par Christophe Colomb, elle a été au cours de son histoire plantation de coton, station baleinière et léproserie.
Le révolutionnaire vénézuélien Santiago Mariño, qui plus tard rejoindra Simón Bolívar et fut une figure majeure de la libération du Venezuela, utilisa Chacachacare comme base arrière lors de l'invasion réussie de 1813 avec seulement 45 « patriotes ».
Christophe Colomb y aborda lors de son troisième voyage, le 12 août 1498. L'île abrita ensuite les logements des nonnes qui s'occupaient de la léproserie. En 1942, 1000 U.S. Marines débarquèrent à Chacachacare et construisirent des baraquements. "



Ti'Amaraa en mode Ghosts & Pirats Busters a abordé le mouillage toutes dents dehors.
À part pour nous régaler des beaux avocats et juteuses mangues cueillis sur place, nous avons rapidement rangé dents et couteaux.


C'est une anse paisible que nous avons trouvée.

Avec nos bateaux copains : Jonathan et Marie Galante

Les gardes côtes et les douaniers certes pointilleux pour nos formalités,  semblent aussi surveiller minutieusement leur frontière. Patrouilles en mer,  radars et caméras sur l'île,  tout y est pour nous sentir immédiatement en sécurité.

Quelques bateaux locaux viennent bien y passer le dimanche après midi. Baignades, pique nique et musique sont au rdv. Mais c'est bon enfant.  Sans commune mesure avec Scotland Bay.

Tortues, dauphins et poissons craintifs se baladent dans l'eau (toujours verdâtre malheureusement) autour de nos coques.
A terre,  des centaines de papillons et de libellules multicolores nous escortent à chaque balade. Nous ne comptons plus les Morphos bleus et les lézards verts fluo !!! C'est splendide.
La nuit, la forêt scintille de centaines de lucioles.
Nous sommes loin des spectres des lépreux...


Seul un léger roulis (principalement la nuit) vient légèrement griser ce tableau idyllique.  Cependant,  en catamaran cela reste très acceptable. Et puis, entre le bercement de la petite houle de marée quelques heures et celui des giga watts dans les tympans, notre choix est sans appel.

Le charme s' opère aussi lorsque l'on découvre les habitations abandonnées de l'ancienne léproserie.  On peut encore visiter beaucoup de belles architectures toujours en état sur plusieurs étages : le dispensaire, le logement des soeurs dominicaines...


Beaucoup d'équipements sont encore en place : beaux planchers, lits superposés d'enfants, dortoirs par "compagnies" appelées Squad, cuisine, salle de soins ....












On se projette dans la vie de ces nonnes, loin de leur France natale, dévouées à améliorer le quotidien de ces enfants malades. Notre imaginaire fait le reste faute d'informations précise mais cela nous va parfaitement.

D'après nos lectures, des navigateurs de passages profitent aussi depuis des années de ces belles grandes salles pour bricoler, réparer leurs voiles au sec... Un ponton pour annexe est aménagé avec banc, établi et même un petit coin barbeuc.
Cela rajoute une composante nautique à l'histoire de cette île. Le bonus plus.

Ti'Amaraa au mouillage
et ti Ti'Amaraa au ponton

Quel dommage que les autorités compétentes n'entretiennent plus le site. La nature et le temps gagnent du terrain. Un jour prochain,  il n'y aura plus de traces du passé.

Plaisanciers de passage,  n'écoutez pas le chant des sirènes superstitieuses et faites une halte par ici.

Chacachacare,
Une belle escale,

Chacachacare,
Nous n'oublierons jamais cette île au drôle de nom.

Wednesday, July 8, 2015

Guide de survie alimentaire : l'édition papier !


Le Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis est actuellement en cours d'impression imprimé ! Vous avez bien lu : en cours d'impression imprimé !! Je suis la première surprise de la tournure que prennent les événements car je ne pensais pas explorer la piste du livre papier avant 2016. Ce qui m'a poussée à me pencher sur la question, ce sont plusieurs demandes, concentrées sur quelques jours, pour cette version du guide. Les choses se sont ensuite précipitées lorsque Catherine Seisson, la propriétaire de la boulangerie La Baguette Magique à West Chester, a eu vent de mon projet : contre toute attente, elle m'a invitée à dédicacer mon livre le jour même de l'inauguration de son propre commerce, le 14 juillet prochain. Wow, merci Catherine !

Le livre paraitra donc le mardi 14 juillet et les premiers exemplaires seront vendus entre 14h et 16h à La Baguette Magique à West Chester (Pennsylvanie) lors d'une séance de dédicaces. Tous les détails sont ici. J'espère que vous viendrez nombreux !


Vous pourrez d'ores et déjà commander votre copie qui sera expédiée à partir du mercredi 15 juillet. Le prix du livre est de 14,99$ + 1,50$ de frais de port aux Etats-Unis, 3,50$ pour le Canada et 5$ vers la France et la Belgique. Utilisez le code "jolijuillet" pour 2$ de réduction jusqu'au vendredi 31 juillet à minuit (heure de l'Est). Suivez-moi également sur Facebook et Instagram pour la possibilité de gagner deux exemplaires du livre la semaine prochaine.

Je suis très fière de ce guide et j'ai vraiment hâte que vous le découvriez à votre tour. N'oubliez pas de consulter ce billet pour plus d'infos sur ce guide, télécharger un extrait et acheter la version électronique ! Merci de me contacter à estelle.tracy(at)gmail.com pour toute question au sujet du livre.