Sunday, September 6, 2015

Trinidad, côté terre

Qu'il va être difficile de résumer en un post cette île si belle !





À Grenade, beaucoup nous ont dit :
-"Trinidad,  il faut pas y aller"
-"Ouchhh Trinidad ! C'est dangereux. Soyez prudents! Ne sortez surtout pas la nuit. En particulier le week-end,  Il y a la guerre des gangs dans les rues!"

Nous ne sommes pas du genre à nous laisser impressionner par les cancans mais il est vrai que l'on se posait quelques questions.  Nos premières impressions avec les locaux rencontrés côté mer ont vite fait disparaître nos craintes et basculer notre curseur baroudeur version "road trip".

Le réseau de transport public et taxi collectif est top pour partir de la zone de mouillage principale de Chaguaramas et visiter Port of Spain.
En revanche,  dès que l'on veut vadrouiller un peu en dehors des sentiers battus,  il faut se lancer dans la location de voiture avec volant à droite et conduite à gauche (20€/jour).  Une première !
Pour commencer,  nous avons fait fort : accompagner nos amis de Marie Galante à l'aéroport de nuit un samedi soir : environ 3h/3h30 de route au programme.
Oui, oui ... vous avez bien lu...en pleine fameuse heure des gangs !
Et nous les avons vus !!!
Ils sont plusieurs à se faire la guerre le samedi soir sur les bords de route. Nous avons pu discrètement photographier le gang des Italiens et celui du Kentucky ... non sans mal. Leurs activités nocturnes créent des embouteillages mémorables. Femmes,  enfants, pas de sentiments, c'est une lutte ouverte ... pour avoir une place de parking ! :-))



Pas l'ombre d'un véhicule louche à l'horizon,  pas une mine patibulaire, un samedi soir sur la Terre...
Encore une fois nous sommes heureux de ne pas nous être arrêtés aux préjugés.

La conduite sportive, à l'envers trini a vite été intégrée par le Cap assisté de sa Copilot les yeux rivés sur son appli Citymap2go ulmon (que l'on conseille une fois de plus).
À certains moments entre la façon de conduire locale, les ronds points à prendre à gauche (ça fait super drôle! ) et l'absence totale de panneaux d'indications,  on se serait cru dans un circuit de rallye. On a bien ri ... souvent ... on s' est paumé ... un peu. L'aventure, quoi. Mais, ça vaut le coup !
L'intérieur est magnifique : de la forêt tropicale à perte de vue, des panoramas époustouflants, de belles maisons type colonial, des plantations, de beaux édifices religieux de toutes confessions...









Sans oublier les belles plages du nord : Maracas Bay, Las Cuevas, La Blanchisseuse, où nous avons eu la joie de "célébrer" la soirée d'anniversaire de Madame Souris dans une guinguette les pieds dans le sable à savourer pour 6€ la spécialité locale : du requin pané servi en barquette polystyrène. Topissime !


Une soirée décidément très spéciale : un DJ qui sonorise la place avec son habituelle "loud music", le tout agrémenté de la dance endiablée d'un dragqueen improvisé déchaîné(e) tournoyant au milieu des tables sous le sourire amusé de chacun. Inoubliable !


Cela résume bien la tolérance trini. Ici tout est dans la mixité et la communion: celle des races, des religions, des communautés.  Un grand respect de la liberté de chacun avec cet éternel sourire vissé à leurs faciès cosmopolites. 

Il n'y a pas beaucoup de touristes à Trinidad.  Même un dimanche après midi d'août à Maracas Bay, nous étions presque les seuls. Les trinis aiment le contact avec les étrangers.  Ils sont fiers et heureux de faire partager LEUR île.

Nous avons eu la chance de rencontrer et sympathiser avec une bande de copains trinis : Andy, Eddy et Dave.


Après avoir partagé un "picnic/plage" à Chacachacare,  nous avons eu le bonheur de fêter l'Indépendance Day ensemble.
Le plaisir de Dave a été de nous cuisiner "à l'ancienne" sur un feu de bois sur la plage. Nous nous sommes régalés d'un plat de poisson local épicé accompagné de fruits de l'arbre à pain. Nous nous souviendrons longtemps de cet arôme.


Nous avons pu leur faire découvrir à notre tour quelques spécialités franco - françaises. En fins palais, ils se sont régalés de ces nouveautés.


La journée s' est terminée à bord de Ti'Amaraa où nous avons fini de les surprendre en sortant notre arme suprême :"La Prune à Tonton" (Merci Patrice!). Le goût nouveau associé au degré du breuvage a définitivement convaincu nos 3 mousquetaires du savoir-faire à la française. 

Et comme on ne pouvait pas se quitter comme ça,  ils nous ont organisé une journée à terre à la découverte de leur ville San Fernando et de ses environs. Une belle journée d'amitié généreuse et sincère.
La Vega Estate :
un parc naturel & une nurserie pour des espèces extraordinaires.








Nous ne pensions pas rester aussi longtemps dans cette escale. Pour la première fois,  nous faisons une demande d'extension de visas car nous n'avons pas encore eu le temps de découvrir Tobago. Les cyclones menaçant le Nord ne nous ont pas non plus incité à reprendre la route.


Non sans un pincement au coeur, nous allons donc la quitter bientôt... juste le temps de se refaire une ou deux journée avec les copains. Ils tiennent à nous faire découvrir des espaces naturels protégés comme le Wildfowl Trust à Pointe à Pierre et le ASA Wright Nature Center à Arima.
Et qui sait arriver à caler nos plannings pour un autre rdv sur une autre île ?


Signes montrant que le SIBO est la cause de votre colopathie fonctionnelle

Vous avez été plusieurs à me demander comment savoir si la cause de sa colopathie fonctionnelle (colon irritable) est le SIBO.

La façon la plus sûre de le savoir est bien évidemment de faire le test respiratoire au méthane et à l'hydrogène.

Mais si vous hésitez encore à pratiquer ce test car vous n'êtes pas du tout sûr d'avoir le SIBO, alors j'ai envie de vous donner la liste de 10 symptômes qui font que si vous les avez tous, vous avez 99 % de chances d'avoir le SIBO.


quels signes montrent que j'ai le SIBO



Voici les 14 symptômes qui pourraient présager que vous avez le SIBO :

Thursday, September 3, 2015

J'ai testé l'hydromassage

Quand on a mal physiquement, rien de mieux qu'un massage pour soulager ses douleurs.

Aussi, j'ai eu envie de tester une séance d'hydromassage.
Pour cela, je suis allée à Smart Body, et je vais vous raconter ma séance :

Combien ça coute ?

La question financière !?
Vous êtes nombreux à nous poser cette question.
Sans vouloir la jouer "langue de bois", on peut vous assurer que même après 17 mois, il est difficile de trancher, de définir une règle.
Déjà, nous n'avons pas la prétention de détenir LA solution. Ensuite, comme à terre, le curseur confort de chacun est variable et est fonction des goûts, des habitudes et des besoins (avitaillement, resto, cigarettes, fringues ....).


Chaque escale est différente, chaque budget mensuel aussi.
Aux Canaries, par exemple,  il faut un budget "port" conséquent car les mouillages sont rares et peu confortables.
Pour un 39 pieds, le prix moyen d'une place en marina est d'une quarantaine d'euros par nuit. Grosso Modo 1€ par pied pour les multicoques. 

En revanche,  aux Antilles,  si l'on a un bateau autonome (en eau et en électricité) on peut facilement ne faire que des mouillages gratuits. Cela implique toutefois une sélection des escales car dans certains coins même poser son ancre dans une baie est devenu payant. (St Barthélémy,  Tobago Cays, Trinidad...).

Quant au coût de la vie, il est variable d'une île à l'autre. Il faut jongler.
Une chose est certaine : entre la Métropole et les Antilles,  nous n'avons pas trouvé d'El Dorado en chemin. La mondialisation a fait son travail.  Les grands décideurs ont aligné les prix en s' adaptant plus ou moins au niveau de vie local.
De notre expérience, pour le budget alimentaire aux Caraïbes,  c'est au mieux très voisin des prix de Métropole au pire 30 à 50% plus cher suivant les produits. Bien évidement il n'est question que des produits de base.

Candidats au voyage pour définir votre budget nous dirions qu'il vous suffit d'extraire les mêmes postes de dépense ( alimentation,  téléphonie, restaurants) de vos vies terriennes et vous avez à 30% près la réponse.
Ceci sous entend de supprimer les dépenses fixes : taxe d'habitation,  taxe foncière, frais voitures (assurance, autoroute, parkings,  PV...), abonnements eau/elec/salle de sport ...
Faites le calcul in fine le budget "vie" n'est déjà pas si conséquent dans vos quotidiens.

Il subsiste certains bons plans par destination : le carburant à Trinidad,  la carte SIM à Bequia,  les shipshandlers à St Martin ...
Mais une fois de plus rien qui réduira considérablement le budget mensuel initial.

Ensuite, le choix du bateau, son entretien et surtout la capacité de bricolage de l'équipage sont des facteurs capitaux.
Ce poste de dépenses explose vite s' il faut faire appel à des pros pour chaque travaux du bord.
En optant pour un bateau neuf et ses années de garantie,  il faut bien reconnaître que nous avons eu assez peu de problèmes à solutionner nécessitant de grosses dépenses. 

Cependant,  les resserrages, les réglages, les graissages réguliers, bref la vigilance accrue du Cap est un facteur d'économie notable.


Démarrer avec des éléments neufs et partir d'un état zéro permet aussi de faire un suivi de l'évolution de son bateau et ainsi cibler les maintenances préventives à réaliser. Tous les bateaux sont différents ainsi que leurs utilisations.  Le vieillissement n'est donc pas similaire.

Nous avions lu que sur un bateau de voyage,  il fallait tabler sur 2 heures de maintenance par jour. Cela nous paraissait énorme... Ça c'était AVANT ;-) Si on lisse depuis 17 mois les heures de boulot, on ne doit pas être loin du compte voire même plus et ce sur un bateau neuf. 

Combien de bateaux avons nous croisés dans des marinas coincés en attente d'un technicien...et ce même pour un wc bouché !
Se faire le carénage est aussi un sacré poste d'économie lorsque l'on voit les tarifs des prestations de services. Ces points sont à intégrer dans le budget si vous préférez sous traiter ce genre de tâches.

Par exemple, une révision des moteurs en marina avoisine les 400 euros. Sur Ti'Amaraa, le Cap les réalise intégralement (et même plus dans le détail qu'une simple vidange) pour moins de 100 euros de fourniture.


Lorsque vous choisirez votre monture, n'ayez pas les yeux plus gros que les bras et que le porte monnaie. Les coûts des places au port, des grutages, des taxes locales ... sont proportionnels.

Aussi, à ceux qui s'imaginent vivre de leur pêche,  nous avons le regret de vous annoncer que dans cette partie de nav c'est un bel espoir. Nous avons certes eu quelques belles prises mais nous n'avons jamais compté sur la générosité de Poséidon pour l'avitaillement ... et nous avons bien fait!

Aux Antilles,  les sargasses compliquent considérablement l'activité. De plus, la pêche c'est aussi un budget : cannes, moulinets,  leurres ... Nous préférons considérer la pêche comme un loisir, un bonus plus. Et il est connu qu'il ne faut pas chercher à faire un calcul de rentabilité sur la traîne et les bateaux de voyage, foi de discussions avec les copains de mouillage. 

Pour résumer si vous voulez faire un calcul, bien sûr en extrayant le bateau, son entretien, son assurance et les frais fixes des biens laissés à terre, étudiez en priorité les 6 postes suivants :

1 -Isolez sur 3 à 6 mois vos dépenses alimentaires : faites une moyenne et majorez de 30% 
2 - estimez le nombre de restaurant par mois nécessaires à votre confort: partez sur une base à 20€/personne.
3- Si vous souhaitez une connectivité internet basique (mails, réseaux sociaux ... bye bye le streaming et les téléchargements), prévoyez une vingtaine d'euros par mois.
A l'exception des Antilles françaises où ils demandent plus de 100€ pour 1Go d'un réseau très poussif !!!
En Martinique ou Guadeloupe,  il faut souvent se rabattre sur le plan B : le wifi dans les cafés. Bonjour la note !! Ils ont tout pigé. L'addition est salée même pour 2 jus de fruits et le code wifi est changé jusqu'à 2 fois par jour. Nous boycottons autant que possible le plan B.
4- les excursions : cela peut varier évidemment du simple au double voire plus si vous prenez un tour personnalisé avec guide ou une voiture de loc en mode autonome. Les transports collectifs sont aussi bien développés dans les îles anglosaxonnes.  A chacun son trip et son budget ;-)
Certains profitent d'escales pour laisser le bateau en marina ou à sec pour prendre un vol vers un pays voisin pour visiter (Brésil, Venezuela ...) ou pour un retour sur la Métropole. Il s' agit là encore d'un item qui doit être pris en compte.
Un aller/retour sur Paris avec le bateau en marina une dizaine de jours peut vite devenir un luxe en fonction de la saison et de l'île de départ. 
5 - Le carburant : notre dernier plein datait de janvier à Sainte Lucie. La voile reste notre moyen de navigation privilégié. Sur ce point aussi,  nous n'avons pas tous la même notion ni du "planning", ni du confort de navigation.  Certains utilisent beaucoup moins les moteurs que nous et d'autres beaucoup plus...
Ceci dit à Trinidad,  moyennant le fait de faire des aller/retours avec bidons aux stations service le gasoil est à 0.21€/L.( contre plus de 1.60 €/L en Martinique). Ça vaut la manip'.
Nous repartons donc avec plus de 600 litres en stock qui devraient nous accompagner pendant plus d'un an.
6- les extras :
Ceux sont tous les petits plaisirs autres liés aux escales ou envies de confort à bord :
Le stop à côté d'un grand centre commercial avec Décathlon et Mr Bricolage
Le rafraîchissement de la garde robe : maillots de bain et T-shirts qui fanent vitesse grand V sous ces latitudes
Des nouveaux aménagements pour Ti’Amaraa comme cette année la housse de protection de l'annexe et les bancs en teck.
Sur ce point aussi,  tout le monde n'a pas la même notion des "extras".

Voilà, à vous de bosser à présent.  Vous avez à notre sens les 6 axes majeurs pour définir VOTRE budget "voyage".

Allez un petit bonus pour vous aider :
Nos amis du catamaran Cataja, on fait un bilan technique et financier après un an de navigation en famille (2 adultes et 3 enfants). Leur article est bien détaillé.
http://cataja.me/2014/07


Partir est un beau projet. Le quotidien est un bonheur simple. Il ne faut bien sûr pas se lancer sans avoir pensé à ce volet important mais si vous en rêvez,  faites le !! Tout finira par se "caler".

Tuesday, September 1, 2015

Régime pauvre en FODMAP et végétarien

Si vous avez le colon irrité, je vous conseille grandement de vous tourner vers un régime pauvre en FODMAP pour diminuer vos symptômes.

Mais si vous êtes végétarien, le problème se complique un peu.

Car les protéines animales sont l'un des rares aliments qui contiennent 0 FODMAP (et donc peuvent être mangées à volonté).

régime pauvre en FODMAP pour un végétarien




Or un végétarien ne mange aucune protéine animale;
et pour avoir son quota de protéines, il doit se tourner vers d'autres alternatives : des protéines végétales.

Mais la plupart des protéines végétales sont, elles, à contrario, riches en FODMAP...


=> Alors comment être végétarien et en même temps suivre un régime pauvre en FODMAP?


J'ai creusé pour vous dans l'application Monash App afin de pouvoir vous lister toutes les protéines de source végétale que vous pourrez manger tout en respectant le régime pauvre en FODMAP.



En voici la liste, et les quantités maximales pour chaque aliment, afin qu'il soit pauvre en FODMAP :

Monday, August 31, 2015

Défi 37 chocolats : revues 2-8

 

Me voici de retour sur le blog après un été studieux, partagé entre la sortie de la version papier de mon guide, les commandes générées par un chouette article sur le site "French Morning" et les dégustatations de chocolats. En effet, souvenez-vous, au début du mois de juin, je vous annonçais mon intention de déguster 37 chocolats produits aux Etats-Unis avant mon 37ème anniversaire le jour de Halloween. L'objectif ? Casser ma routine chocolatée Valrhona/Theo/Endangered Species et vous faire découvrir la richesse et l'étendue de l'offre chocolatée aux Etats-Unis. J'ai filmé 15 revues de chocolats à ce jour et voici sans plus tarder un petit compte-rendu en texte et vidéo des revues 2 à 8. 

Revue no. 3 -  Ghirardelli Evening Dream, 60% cacao. 


Les chocolats Ghirardelli se trouvent partout : au supermarché, chez Target et même chez CVS. La variété "Evening Dream" n'est pas la plus commune mais c'est celle que je préfère. J'ai aimé la forme longue et fine des carrés et les arômes de vin ("fermented red fruit" nous indique le dos de la tablette) de ce chocolat. La marque Ghirardelli produit des chocolats de qualité très inégale, le 70% est correct, la tablette aux noisettes et ses arômes de chocolat brûlé sont à éviter.

Retrouvez ma revue en vidéo (oui, je sais, on voit Lindt sur la capture d'écran mais je ne maitrise pas encore complètement YouTube) :

  • Lieu de production : non précisé
  • Prix : 3$ la tablette de 100g.
  • A retrouver au supermarché.
Revue no. 4 - Scharffen-Berger, variété Bittersweet, 70% cacao


Un cran (et même deux) au-dessus de Ghirardelli, vous trouverez Scharffen-Berger. Dans des emballages de papier sobre, vous trouverez des chocolats savoureux et raffinés. La variété bittersweet, dont j'ai beaucoup apprécié l'intensité et la longueur en bouche des arômes, a fait l'objet de ma troisième revue. C'est sans aucun doute mon chocolat de supermarché préféré qux Etats-Unis. Vous trouverez cette tablette, ainsi que d'autres chocolats de cette marque, dans le rayon bonbons (candy aisle) des grands supermarchés ainsi que dans certaines épiceries fines. Mention spéciale pour la variété à la pistache qui a fait l'objet de ma quatorzième  revue.

Retrouvez ma revue en vidéo :

  • Lieu de production : San Francisco, Californie.
  • Prix : 4$ environ pour une tablette de 3 oz (85g)
  • A retrouver dans les plus grands supermarchés tels que Wegman's et dans certaines épiceries fines.
Revue no. 5 - Twenty-Four Blackbirds, Madagascar 75%


Nous quittons les rayons des supermarchés pour nous pencher plus sérieusement sur les chocolats artisanaux dits craft chocolates en anglais. Twenty-Four Blackbirds produit de minuscules barres de chocolat de 14g, parfaites pour accompagner une tasse de café. Leurs chocolats ne contiennent que deux ingrédients : du cacao et du sucre. Le chocolat Madagascar m'a surprise par sa couleur pâle proche de celle d'un chocolat au lait, ses délicates notes d'agrumes et son absence totale d'amertume. Une bonne entrée en matière pour qui veut découvrir le vaste monde des chocolats artisanaux.

Retrouvez ma revue en vidéo :


Revue no. 6 - Woodblock Chocolate, Dark Milk Chocolate


Direction l'Oregon pour découvrir un chocolat au lait très fort en chocolat. Le "Dark Milk" de Woodblock Chocolate contient en effet 65% de cacao pour une barre sensuelle aux saveurs légèrement acides. Une texture fondante, des saveurs complexes : je suis fan !

Retrouvez ma revue en vidéo :


Revue no. 7 - TCHO, Ghana, 70% de cacao


"New American Chocolate", c'est le slogan rempli de promesses de la marque TCHO. J'ai eu un vrai coup de coeur pour le packaging très travaillé des tablettes : recto, le fabricant décrit en quelques mots les saveurs des tablettes ; verso, des informations plus détaillées sur les arômes. A l'intérieur, une photo du créateur et des informations plus précises au sujet des producteurs de cacao. L'enthousiasme de la marque pour son produit est évident et contagieux. Le chocolat est de bonne qualité : fondant avec un goût prononcé de chocolat assez long en bouche. Mention spéciale pour le chocolat aut lait à 55% de cacao qui a fait l'objet de ma 15ème revue

Retrouvez ma revue en vidéo :

  • Lieu de production : Berkeley, Californie
  • Prix : 4,99$ la tablette de 2 oz (58g)
  • A retrouver dans les rayons bios des supermarchés et sur le site marchant de la marque.
Revue no. 8 - Acalli, chocolat au lait 65% cacao


COUP DE COEUR !

J'ai a-do-ré cette tablette venue tout droit de la New Orléans ! Comme certains livres qui nous hantent longtemps après les avoir refermés, le souvenir de ce chocolat au lait 65% de cacao de Tumbes (Pérou) continue de me poursuivre plusieurs semaines après l'avoir dècouvert. J'ai aimé ses arômes intenses et complexes, qui se libèrent dès la première bouchée, l'équilibre de ses saveurs et sa texture parfaitement lisse sans être grasse. Bravo Acalli !

Retrouvez les deux premières vidéos du défi ici et les six suivantes par là. N'hésitez pas à vous abonner à ma chaîne YouTube et à me rejoindre sur la page facebook du projet pour suivre l'avancée du projet.

A vous maintenant : connaissez-vous un ou plusieurs de ces chocolats ? Quels sont ceux que vous aimeriez découvrir ? Et ceux que vous aimeriez me faire découvrir ?

Comment accepter la maladie? Les 5 étapes essentielles

Le docteur Elizabeth Kubler-Ross (une psychiatre américaine) est pour moi une génie.

Pourquoi?

Car j'ai lu sa théorie des 5 étapes à passer lorsqu'on nous annonce une maladie ou bien lorsqu'on doit effectuer un deuil/une séparation

Et qui dit deuil/séparation dit un AVANT et un APRÈS.

Et ce n'est pas forcément évident donc de passer le cap, plus ou moins violent.






Dans mon cas, ma maladie a fait que je devais faire le deuil / me séparer de mon alimentation d'avant.
Dire adieu à plein d'aliments que j'adorais.

Et découvrir un nouveau monde fait de sans gluten, sans lactose, sans caséine, sans oeuf, et sans une multitude de choses.

Et quand on a passé 30 ans avec des habitudes alimentaires et que l'on ne connaît rien d'autres, pas facile de s'en défaire et surtout pas facile d'assimiler qu'il va falloir changer les choses et s'ouvrir à la nouveauté.

On a peur de ce que l'on doit quitter et on ne connaît rien à ce que l'on doit découvrir.

Donc quand j'ai lu sa théorie des 5 étapes à passer, je n'ai pu que me dire qu'une chose :

OUI, j'étais passée par chacune de ces 5 étapes avant de faire le deuil de mon alimentation passée.



Les 5 étapes sont :