Je ne souhaite pas rentrer vraiment dans les détails, mais actuellement quel est mon état de santé :
One of the main goals in compositions is to grab the viewer’s interest, take his or her eyes to the focal point, and then keep them moving around the picture. This can be achieved with the use of color, lines, and value shifts, but the most important thing is to place the painting’s elements in the right spots and avoiding having your subject in dead center with nothing around.
Friday, October 16, 2015
Une hospitalisation mardi?
Je ne souhaite pas rentrer vraiment dans les détails, mais actuellement quel est mon état de santé :
Wednesday, October 14, 2015
Tobago, perle secrète de la Caraïbe
Elle se gagne car elle n'est pas sur la route "traditionnelle" de l'arc antillais. (Voir article : Cap à l'est)
Elle se gagne car, bien qu'étant la même nation que Trinidad, elle a ses propres règles en terme de formalités.
Elle la joue même hyper original sur ce domaine. En effet, cette petite ile de 300 km2 est administrativement coupée en deux. Tobago nord est géré par les douanes de Charlotteville, Tobago sud par Scarborough (la capitale). Ainsi lorsque l'on change de mouillage, il faut se soucier de la juridiction. Pas si compliqué mais un brin contraignant tout de même.
Nous avons choisi de laisser Ti'Amaraa dans la zone nord et donc de ne pas se prêter au jeu des multi - clearances. D'autant plus que "radio bato" propage une assez mauvaise réputation des agents zélés de Scarborough.
En revanche, tous les articles lus, tous les debriefs entendus vantaient la sympathie des agents de Charlotteville.
Et nous n'avons pas été déçus !
Roxanne John, tout sourire, accueille les plaisanciers et se charge en "maîtresse d'école" que tout se passe bien. Depuis 18 mois, c'est la première fois que nous sommes reçus en "guests" dans un bureau d'immigration/douanes.
Au delà du côté administratif, chaque interlocuteur rencontré y va de son conseil pour faciliter notre séjour : le distributeur de billets le plus proche, la bibliothèque et son wifi gratuit, une carte touristique de l'île ... etc...etc...
Au delà du côté administratif, chaque interlocuteur rencontré y va de son conseil pour faciliter notre séjour : le distributeur de billets le plus proche, la bibliothèque et son wifi gratuit, une carte touristique de l'île ... etc...etc...
Mieux que l'office du tourisme !
Du jamais vu !
Aaah si certains agents coincés pouvaient venir en formation :))
Nous n'avons pas regretté notre choix de circonscription.
Quant au sud de l'île, nous avons donc décidé de le découvrir par la route. Notre navigation matinale en provenance de Trinidad nous avait laissé deviner une belle côte sous le vent. Nous avions hâte d'en découvrir plus.
Louer une voiture est assez coûteux à Charlotteville : près de 60€ la journée.
Réserver une journée tour de l'île avec les sociétés commerciales revient à 150us$ par personne (avec le déjeuner). De loin hors budget pour nous.
Nous avons facilement constitué avec les bateaux copain un petit groupe de 7 personnes.
Sans trop de difficultés, nous avons pu booker un taxi collectif en mode privatisé pour une journée pour 100$TT soit environ 15€ par personne !!
Le déjeuner pris dans un lolo tous ensemble a fait "monter" la note à environ 400$TT pour 2 pour la journée : une cinquantaine d'euros par couple !
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| Notre chauffeur et notre carrosse Son tel : 168-3726454 |
Nous avions tous bûcher un peu les top TripAdvisor, notre sympathique chauffeur Ketrick a fait le reste.
Nous avons traversé la Rainforest au coeur de l'île. Cet espace sauvage et préservé mériterait des journées de randonnées. De nombreux chemins balisés attendent les amateurs.
Ketrick nous a ensuite conduit d'anse en anse sur la côte sous le vent.
Difficile de faire plus paysage de carte postale : sable blanc, cocotiers, falaises rocheuses, eau bleue limpide.
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| Parlatuvier |
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| Castara et ses barques de pêcheurs |
L'accès terrestre se fait par une route en terre. Un petit bout de paradis.
Bonne nouvelle : le mouillage y est autorisé et fait partie de la zone de Charlotteville. Et si on y revenait dans quelques jours avec notre Ti'Amaraa ?
Le tour a continué sur la zone sud et son célèbre Bucoo Reef : un récit corallien protégé. Les baies sont belles aussi mais nettement moins sauvages que celles du nord. Nous entrons dans la zone des hôtels, golf et restaurants. Il y a assez peu de touristes sur Tobago. Tous sont concentrés dans la zone de Store Bay et de l'aéroport.
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| Il manque pas d'énergie pour soulever ses batteries-altères : 2 × 50A et hop 1 life guard bien musclé :)) |
Aucun regret de n'avoir pas mouillé par ici. Nous n'y retrouvons pas le charme de Charlotteville. La visite est agréable entre plages et vues panoramiques des ex-forts anglais surplombant la baie : Fort Bennet, Fort Milford ...
Ceci dit n'y allait pas pour les vieilles pierres. Il ne reste plus grand chose de ces édifices à part au Fort King George.
Avant d'attaquer la remontée, Ketrick nous a réservé une surprise au Tobago Plantation. Une balade dans une mangrove géante aménagée jusqu'à la mer. Jamais nous n'avions vu des palétuviers aussi grands. S' en est presque irréel comme panorama. On se croirait dans un décor de cinéma. Incroyable !! Thanks Driver !!
Le retour par la côte au vent nous fait passer par des jolis villages colorés où souvent les effluves des cigarettes aromatisées expliquent la rasta attitude des passants.
Toutes les drogues sont interdites à Trinidad & Tobago. Des affiches de prévention le rappelent à chaque coin de rue et aux abords des installations sportives pour les jeunes. Il semble cependant que le message ne soit pas passé partout.
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| No stress ;-) |
Toutes les drogues sont interdites à Trinidad & Tobago. Des affiches de prévention le rappelent à chaque coin de rue et aux abords des installations sportives pour les jeunes. Il semble cependant que le message ne soit pas passé partout.
Ceci dit le nom français de cette île jusqu'à la fin du XIXeme siècle était Tabago...ça incite. :))
Nous retiendrons aussi de Tobago et de ses habitants une propreté et un respect de l'environnement remarquable. Cela fait chaud au coeur de voir la sensibilisation des jeunes sur le respect de la nature qui les entoure.
De retour à Charlotteville après presque 10 heures de balade, nous en avions plein les yeux.
Ah on oubliait !! Notre charmant chauffeur nous a aussi arrêté une petite demi heure dans un grand supermarché pour qu'on puisse faire un peu d'avitaillement.
Courses et équipages déposés au pied du dock à annexe.
Si c'est pas du service !
Si c'est pas du service !
Ketrick semblait aussi content que nous de sa journée et de son costume inhabituel de guide touristique. Il nous offrira même un petit présent souvenir à chacun.
Tobago se gagne mais sans la moindre hésitation venez !
Nous sommes loin des standards Caraïbe et leurs boyboat intrusifs. La vie coule ici. Avec ou sans touristes peu importe, ce pays a ses richesses (gaz, pétrole ...). En revanche, lorsque des touristes s' interessent à leurs îles, ils sont ravis et fiers de les faire découvrir.
Trinidad & Tobago resteront LA très belle surprise de cette saison 2.
L'heure est venue de remonter doucement pour une dernière saison dans l'arc antillais : des copains à retrouver, de nouvelles îles à explorer.
Monday, October 12, 2015
Sondage : quels sujets vous intéressent le plus?
Bonjour,
J'ai une multitude de posts à vous faire: en effet, tellement de choses à vous dire sur tous les sujets !!
Sachez que je vous prépare un énorme tableau récapitulatif et synthétique, avec exactement les choses à faire pour se sortir de chacune des maladies : le SIBO, le leaky gut, le candida.
Ce tableau, je suis en train d'y travailler, mais cela va me prendre pas mal de temps pour le mettre en place.
Mais, en attendant, je continue à vous poster des posts, et afin de bien cibler vos besoins, attentes et envies, merci de cocher les sujets qui vous intéressent le plus ci-dessous :
Sunday, October 11, 2015
Tobago Story
Nous vous avions laissé à notre arrivée à Charlotteville il y a quelques jours. Nous y sommes toujours.
La première partie du "séjour sédentaire" a été dictée par la météo. Nous avons en effet dès les premiers jours (et nuits !) essuyé des bons gros grains et du vent en rafales à plus de 25 noeuds. À ça, il faut rajouter des vents tourbillonnants, pas mal de bateaux au mouillage et un ancrage sur 17 mètres de fond. L'eau est plus bleue qu'à Trinidad mais la turbidité est toujours au rdv. On se dit qu'avec nos blocs de plongée on pourra toujours descendre en cas de problème sur notre ancre. Mais on n'aime pas ces configurations.
Par habitude, nous mouillons à l'arrière, loin de tout bateau voisin. Cependant, le fait de ne pas avoir pu checké l'ancre associé aux rafales, nous ne nous sentions pas sereins de laisser Ti'Amaraa et partir en excursions à terre.
Nous avons alors développé un service de "boat-sitting' lorsque les copains partaient en balade. On préférait rester à bord. On ne sait jamais ... Bien nous en a pris !
Nous avons alors développé un service de "boat-sitting' lorsque les copains partaient en balade. On préférait rester à bord. On ne sait jamais ... Bien nous en a pris !
En pleine matinée Mercredi, alors qu'aucun signe précurseur ni prévisions météo ne l'annonçait, nous avons vécu une bonne heure et demi de tempête ! Le vent est monté subitement presque sans pluie.
L'alarme de notre anémomètre initialement paramétrée à 45 nds retentissait sans cesse dans le carré. Nous l'avons montée à 50.
Ça continuait.
55 aussi.
60 ... non ?!!!?!.... bip bip bippppp ...
Ça continuait.
55 aussi.
60 ... non ?!!!?!.... bip bip bippppp ...
On n'en menait pas large. D'autant plus qu'on avait en charge les 2 catas des copains partis plusieurs jours à terre.
Gloupsss ...
On a joué du télémètre pour vérifier les distances et s' assurer qu'aucun bateau ne se fasse la malle. La tension était à son comble dans la baie.
Des pêcheurs, surpris aussi, peinaient à revenir du large sur leurs petites embarcations. Un bateau de voyage, parti quelques minutes avant que ça se déchaîne, tirait des bords dans l'anse grande voile bloquée dans le mât (sacré Murphy !)
On a joué du télémètre pour vérifier les distances et s' assurer qu'aucun bateau ne se fasse la malle. La tension était à son comble dans la baie.
Des pêcheurs, surpris aussi, peinaient à revenir du large sur leurs petites embarcations. Un bateau de voyage, parti quelques minutes avant que ça se déchaîne, tirait des bords dans l'anse grande voile bloquée dans le mât (sacré Murphy !)
Plusieurs bateaux ont rippé s' approchant dangereusement de leurs voisins.
Gros stress on board !
Au final, aucune casse dans la baie. Tous les équipages ont géré. Nos trois catas ont valeureusement affrontés les assauts d'Eole.
Merci à nos ancres surdimensionnées. On confirme : ça tient bien à Charlotteville sur 17 mètres avec 60 mètres de chaîne.
Merci à nos ancres surdimensionnées. On confirme : ça tient bien à Charlotteville sur 17 mètres avec 60 mètres de chaîne.
Le vent a diminué crescendo, notre taux d'adrenaline aussi. Le plus dur était passé.
Après avoir rassurés les copains à terre et la famille, et avoir fait un tour d'annexe de contrôle des bateaux, nous nous sommes écrabouillés dans notre cabine pour une sieste aussi profonde que le vent a soufflé fort. Épuisés !
Tout est bien qui finit bien y compris pour les villages voisins. Seules quelques toitures ont été arrachées et quelques routes coupées.
Cela restera in fine une expérience enrichissante. Nous sommes contents et continueront autant que possible de mouiller à l'arrière des baies. Notre ancre de 32 kg fait le job...c'est un fait bien établi :-))
Forts de cette expérience, nous avons donc pu laissé notre Ti'Amaraa vissé sur son ancre quelques jours plus tard et avons commencé la découverte de Tobago.
Nous y avons trouvé les mêmes standards que sa grande soeur Trinidad, la propreté des plages et de la mer en plus.
Nous avons randonné vers les Argyle waterfalls près de Roxborough. Une petite heure de marche à l'ombre de teck géants et majestueux vous mène vers plusieurs bassins et cascades magnifiques : les plus belles chutes d'eau depuis notre départ.
À faire sans hésiter si vous passer dans le coin. Les bus collectifs font la navette de Charlotteville pour 1€ par personne. L'entrée est payante mais mérite bien les 8€ par adulte.
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| Bonne Thalasso sous les chutes |
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| Le dernier bassin et la douche se gagnent ! |
À faire sans hésiter si vous passer dans le coin. Les bus collectifs font la navette de Charlotteville pour 1€ par personne. L'entrée est payante mais mérite bien les 8€ par adulte.
Charlotteville est une petite bourgade agréable où l'on trouve le minimum "syndical" en avitaillement : épicerie, vendeurs ambulants de fruits et légumes ...
C'est aussi le spot principal de pêche de l'île. Chaque jour sur le petit stand qui fait office de marché au poisson, thons, thazards, daurades coriphènes, vivaneaux ... attendent leurs consommateurs à des prix exceptionnels.
C'est aussi le spot principal de pêche de l'île. Chaque jour sur le petit stand qui fait office de marché au poisson, thons, thazards, daurades coriphènes, vivaneaux ... attendent leurs consommateurs à des prix exceptionnels.
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| Poisson cru by Pelagos ... une tuerie ! |
Beaucoup de capitaines au mouillage chaussent aussi leurs palmes et dégainent leurs fusils harpons. Plongeurs dans l'âme, cette pratique reste une activité du bord uniquement réactivée lorsque l'avito le nécessite. À 3€ le kg de thon frais, on n'a pas eu le coeur a tué nos amis aquatiques.
L'autre particularité de Charlotteville nous a été précisée par l'agent des Customs lors de nos formalités d'entrée.
-"De quelle nationalité êtes vous ?"
-"Français"
-"Oh Welcome !!! One french boat more !!! the second name of the Bay is the French !!"
La french connexion à Tobago, kesako ?
On a vite compris en faisant un tour dans l'anse. À quelques exceptions près, tous les pavillons sont tricolores.
Il y a ceux qui arrivent d'un tour du monde comme Pelagos (amis de Banik) avec qui nous avons passé des soirées à écouter leurs récits passionnants.
Ceux qui arrive du sud comme Avel Braz, laissé en novembre dernier à Ténérife.
Ceux qui arrive du sud comme Avel Braz, laissé en novembre dernier à Ténérife.
Ceux qui comme nous attendent patiemment le calme cyclonique pour remonter.
Sans oublier nos bateaux copains que la magie des réseaux sociaux a permis de suivre et d'organiser l'escale commune : Jonathan, MilPat, NiNa.
Lorsque l'on met dans le chaudron des rencontres, tous ces équipages aux parcours et anecdotes différents, cela donne des pauses café qui durent jusqu'à midi ou des apéros improvisés en dîner jusqu'à tard.
Sur les bateaux, au ponton, sur la vhf 72, dans les ruelles de Charlotteville on se connaît presque tous. C'est la première fois que l'on vit une telle ambiance à l'escale.
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| Un soir sur l'eau |
Ainsi, va notre vie sur l'eau malgré une semaine météorologique capricieuse.
À priori, tout s' arrange semaine prochaine. On va pouvoir pousser un peu plus loin les explorations.
À priori, tout s' arrange semaine prochaine. On va pouvoir pousser un peu plus loin les explorations.
Le 1er test sanguin pour diagnostiquer le syndrome du colon irritable
Saturday, October 10, 2015
Un blog riche en informations et conseils
Bonjour,
Un post pour vous indiquer que je vais reprendre l'écriture de mon blog, et de posts.
Mais que cela sera différent d'avant, dans le sens où je ne parlerai plus de moi:
- plus aucun post pour vous dire comment je vais
- plus aucun post pour vous dire mes douleurs
- plus aucun post pour vous dire où j'en suis
- plus aucun post pour vous dire ce que je mange
Car j'ai noté que plus je parle de moi, de ma maladie, de mes douleurs, de ce que je mange, de ce que je ne mange pas, de ce que je ressens, plus je me sens mal, et plus je m'enfonce.
Et donc pour garder le moral, j'ai besoin d'oublier ma maladie et surtout de ne plus du tout parler de mon état et de mes états d'âme !
Je vous en remercie par avance.
Par contre, pendant mes semaines d'absence, j'ai reçu énormément de messages privés et j'ai senti que mon blog était utile à nombre d'entre vous, et que ce que je connaissais sur ces maladies devait vous servir aussi.
Aussi, ce blog sera toujours :
- plein de posts sur comment s'en sortir
- plein de posts sur tout ce qu'il faut connaître pour y parvenir
- plein de posts pour répondre à toutes vos questions sur ces sujets.
Concernant le SIBO :
- Le test respiratoire pour le SIBO fait par le docteur Donatini (post que j'ai promis à un lecteur de mon blog !)
- Les prokinétiques et le SIBO
Concernant les FODMAP :
- La liste des fruits pauvres et riches en FODMAP (post que j'ai promis à plusieurs lecteurs et lectrices de mon blog !)
- Des recettes de plats/desserts pauvres en FODMAP
Concernant le candida :
Wednesday, October 7, 2015
Dix ustensiles & appareils indispensables en cuisine

Je suis une consommatrice d'ustensiles de cuisine exigeante et passionnée. Je n'hésite pas à tester plusieurs modèles d'un même produit jusqu'à ce que je trouve celui qui saura résister aux utilisations quotidiennes, aux passages au lave-vaisselle et aux chutes répétées sur le sol. Je ne compte donc plus les blenders, les couteaux et autres moules en silicone que j'ai eu l'occasion de tester au fil des années. J'ai rassemblé dans ce billet la liste des ustensiles et appareils de cuisine qui ont résisté à l'épreuve du temps et que j'emporterais volontiers sur une île déserte équipée d'électrité. Si je pouvais à présent trouver un jeu de cuillères américaines qui réponde à mes critères (en bel acier, faciles détacher de leur anneau), je serais aux anges !
1 - L'économe Kuhn Rikon Piranha
2 - La râpe Microplane
Oubliez les zestes de citron coincés entre les dents et les phalanges écorchées par la grosse râpe encombrante, la râpe Microplane va vous bluffer par la finesse des zestes qu'elle vous permettra d'obtenir en quelques secondes. C'est le seul ustensile que j'utilise moi-même pour râper le zeste de citron, le gingembre frais, le Parmesan et la noix de muscade. Avant qu'on ne puisse la trouver en France, j'en ramenais plusieurs dans mes valises pour offrir à ma famille et mes amis.
3 - La brosse en silicone
Bye bye, les brosses à pâtisserie qui laissent leurs poils sur la brioche, bonjour la brosse en silicone qui ne laisse pas de souvenir derrière elle ! Je possède deux de ces brosses en silicone que j'utilise pour badigeonner mes pains avant cuisson et répartir une marinade sur une viande. J'aime pouvoir les passer au lave-vaisselle sans que la qualité n'en souffre.
4 - L'essoreuse à salade OXO
Les produits OXO ne cessent de m'épater par leur qualité et leur efficacité et cette essoreuse à salade ne déroge pas à la regle. Le mécanisme d'essorage de la salade est particulièrement efficace et le pressoir noir se cache dans le couvercle pour prendre le moins de place possible dans le placard. Mon seul regret ? Ne pas avoir investi dans le plus grand des deux modèles à l'époque où j'ai equipé ma cuisine.
5 - Le blender Calphalon
6 - La sorbetière
7- Le robot Cuisinart
Compact, solide et bon marché, le robot Cuisinart me permet de réaliser houmous, pesto (oui oui, je sais, il faut utiliser un mortier), mais aussi pâtes brisées et juliennes de légumes en quelques secondes. J'utilise mon robot depuis presque dix ans et je vous encourage à investir dans cet appareil si vous souhaitez équiper votre cuisine pour les années à venir.
8 - La poêle en fonte Le Creuset
9 - La bouilloire électrique Krups
Au début, il y a les thés en sachets. Ensuite, on découvre le thé en vrac et puis les minuteurs pour respecter les temps d'infusion (2-3 minutes pour les thés verts, 5 minutes pour les thés noirs) et, enfin, la bouilloire qui permet de programmer la température de l'eau en fonction du thé. Je ne remercierais jamais assez la personne qui m'a conseillé d'investir dans cette bouilloire électrique que j'utilise aujourd'hui plusieurs fois par jour depuis trois ans. Et en plus, elle est belle !
10 - Le robot KitchenAid
Et vous, de quels ustensiles et appareils ne pouvez-vous pas vous passer ?
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