Saturday, December 12, 2015

Diète spécifique pour le SIBO : SCD+pauvre en FODMAP



J'aimerai aujourd'hui vous parler des régimes spécifiques pour guérir du SIBO (car je sais que nombre d'entres vous en sont atteints).

J'ai passé sans exagérer 6 mois jour après jour à lire des livres sur le SIBO, parvenir à trouver une solution pour m'en sortir, et donc au fil de mes recherches et de mes lectures, j'ai pu visualiser qu'il existait au final 3 diètes alimentaires différentes pour guérir du SIBO.

Ces 3 diètes sont d'ailleurs utilisées aux Etats-Unis pour guérir les personnes atteintes du SIBO.

Je vais donc vous "faire cadeau" de mes 6 mois de recherches intensives et vous expliquer exactement quelles sont ces 3 diètes différentes et tout leur détail :

Thursday, December 10, 2015

Et les navs ?

On parle d'escales, de nouveaux aménagements du bord et les navigations dans tout ça ?
Les Antilles, paradis de la voile a-t'on lu.
C'est pas faux...
Mais pas totalement vrai non plus.



Il ne faut pas s'attendre à 100% des navigations version carte postale les doigts de pieds en éventail sur le trampoline. Il y en a quelques unes, souvent sous le vent des îles.


En revanche, lorsqu'il est question d'inter-îles: les fameux chenaux, cela peut vite se compliquer.
Nous avons vécu des accélérations de vent subites et violentes en sortie ou entrée de chenal. Il ne faut pas négliger ces phénomènes liés aux reliefs des îles. Trop souvent nous voyons des équipages inexpérimentés se lancer toutes voiles dehors dans l'arène. On ne compte plus le nombre de génois déchirés observés et même des bateaux dématés.
Quelle tristesse... 😞

Entre les effets de côtes et les grains plus ou moins violents, il est important de s'engager sur ces navigations en connaissance de cause... et des capacités de l'équipage.
Au début de notre année Caraïbe, nous appréhendions systématiquement les chenaux avec 1 ris même dans notre petite Grande Voile. Bien nous en a pris dans le canal des Saintes par exemple où malgré un Crossag qui annonce en live 15nds sur la Vhf, notre anémomètre affichait plus de 40 nds !!
À présent, nous connaissons beaucoup mieux notre Ti'Amaraa. Nous avons pris confiance en notre équipe et à notre capacité à affronter les coups de vent. Il n'est plus rare à présent de partir GV hissée et de faire les manoeuvres de prise de ris en cours de route.

Nous prenons un plaisir réel à naviguer sur ce bateau. Les forces en jeu nous permettent à l'un comme à l'autre de faire les manoeuvres sans (trop) d'efforts.
Nous n'avons qu'une hâte, reprendre de longues routes.
Les dernières, bien qu'étant des sauts de puce d'île en île: Tobago, Grenade, Carriacou, Union, Mayreau, Bequia, Saint Vincent, Sainte Lucie, nous ont redonné l'envie de bouger.

Avec une vigilance particulière sur la météo et un planning souple, nous avons eu des conditions assez confortables... Même au près ! Ce cata avec son mât reculé et son génois aligné s'avère redoutable à cette allure. À chaque ''régate'' avec les copains à une ou deux coques, Ti'Amaraa montre de quoi il est capable. Et si l'angle et la vitesse du vent le permettent, on sort l'arme ultime: la voile noire, tel les pirates d'un autre temps... Le Code Zéro !!


On adoooore cette voile. On l'utilise beaucoup par ici. 
Quant à notre Parasailor, s'il a fait notre bonheur en transat, depuis un an il est remisé... en attendant les prochains bords au portant.

Alors la Caraibe, paradis de la voile?
On vote: OUI !!!
Mais Candidats au voyage, méfiez vous tout de même on n'est pas non plus dans le monde des Bisounours.

Le programme 2016 de l'équipage de Ti'Amaraa?
On fait un dernier semestre d'îles en îles au Noooord 😉 : Montserrat, Saint Barthélémy, Saint Martin, Nevis, Saba....puis on zappe... Cap vers le soleil couchant.

À force, on finira par le rattraper ;))

Il nous tarde de tutoyer le ''Cap Horn'' de la Caraibe, de côtoyer les populations venezuéliennes, colombiennes et panaméennes.

À l'année prochaine pour de nouveaux débriefs,
Merci encore pour vos messages et vos suivis,
Prenez soin de vous et passez de bonnes fêtes.

Bambou/Sapin de Noël... On fait ce qu'on peut par ici 😉


Sunday, December 6, 2015

Régime en glucides spécifiques ou SCD (Specific Carbohydrate Diet)

Maintenant que je vous ai bien parlé de ce qui marchait pour moi en tant qu'alimentation et régime alimentaire, je vais dorénavant vous parler des régimes alimentaires que j'ai essayés auparavant et qui EUX, n'ont pas marché pour moi (ce qui ne veut pas dire qu'ils ne marcheront pas pour vous).

Commençons par le 1er de ces régimes : il s'agit du

régime en glucides spécifiques ou SCD (Specific Carbohydrate Diet).




Lisez mon post et vous sauvez tout sur ce régime alimentaire : son principe, comment l'appliquer, qui ce régime peut-il aider et pourquoi n'a-t-il pas fonctionné pour moi :

Saturday, December 5, 2015

Embarqué ? Oui mais Non

Avant le départ, on nous demandait souvent:
"Votre bateau est-il prêt pour un Grand Voyage ?"
On répondait ''oui''
Tout en pensant ''ça veut dire quoi prêt ?"


Nous avons certes préparé le voyage, les escales, les équipements du bord... Cependant, après plus de 19 mois de vie à bord en globe-flotteurs, nous avons la certitude qu'un bateau de voyage est en perpétuelle adaptation.

Prenez par exemple le nouvel aménagement du bord: un abri pour "Ch'ti pépère", notre fournisseur d'ampères.

Reprenons au début...

Nous n'avons pas pris l'option groupe électrogène intégré de série Lagoon. Le coût et l'empattement ont joué mais c'est un calcul de nos besoins énergétiques qui a sonné le glas de la ligne budgétaire.

Équipés de 600 watts de panneaux solaires, d'un convertisseur de 2800 Watts, avec 2 frigos, un dessal peu gourmand, sans climatisation ni congélateur, nous avons largement eu le loisir de valider notre autonomie à l'escale.

Toutefois, lorsque le soleil se fait discret ou lors de traversées de plusieurs jours, nous savions que cela ne suffirait plus. Nous avions donc embarqué notre vaillant Honda 10i (1000 Watts), compagnon depuis 15 ans de tous nos bateaux et toutes nos navigations.
Petit, compact, silencieux, économe,  il répond à toutes nos attentes sans sourciller.
Depuis quelques temps, une idée trottait dans la tête du Cap: faire une installation ''fixe'' et arrêter la manutention... car bien entendu lorsque l'on en a besoin il fait gris voire il pleut des cordes. Donc le sortir de la cale, le mettre sur la pointe avant, le couvrir d'un taud en skay fabriqué sur mesure... devient parfois vite pénible.
Enfin, dans certaines contrées ce genre de petit matériel est une proie privilégiée pour les mauvaises âmes locales ET voyageuses. Le poète a dit: ''pour vivre heureux vivons cachés.''

De réflexions en discussions avec d'autres capitaines ayant fait la modification (Merci Vincent pour la visite de ton installation sur Sugar Palm), le plan de bataille est devenu clair. Notre Ch'ti pépère allait élire domicile dans la cale moteur tribord.

Les données d'entrée :
- Un support mobile n'obstruant pas l'accès au moteur pour la maintenance 
- Une ventilation forcée dans la cale pour éviter tout risque de surchauffe de la génératrice
- Une sortie d'échappement extérieure via un passe -coque
- Une connection électrique fixe au réseau 220 V de charge du bateau

Facile à écrire...pas si évident à mettre en pratique.

Nous avons choisi de faire une courte escale au Marin pour l'achat du matériel que nous avions listé.
En une matinée et 3 shipshandlers, nous avions tout ! Le top !
Bon et bien y a plus qu'à...

À l'attaque !


Étape 1: le support mobile
C'est avec des gabarits en carton que le Cap a pu définir précisément la géométrie de cette étagère.
Sauteuse et circulaire, les scies ont alors repris du service pour découper une jolie planche de contre-plaqué marine et donner vie au montage imaginé.

Découpe suivant les gabarits 

No comment 😀




Étape 2: modifier l'échappement 
Nous avons fixé un raccord laiton à la sortie de la génératrice grâce à de la résine epoxy haute résistance Marine Tex.
Merci à l'équipage de Grand Duc pour ce tuyau... solide 😉

Préparation de l'état de surface de l'échappement
(démonté du groupe)

Préparation de la résine 

Fixation du raccord... Résultat de la tenue sous 24h

Quel flexible utiliser pour des vapeurs d'échappement ? Nous avons opté pour du tuyau de connexion d'eau chaude moteur alimentant les cumulus. (Ne pas oublier de faire une belle lyre au dessus de la ligne de flottaison pour ne pas faire le plein d'eau de mer)
Un jeu de vanne et de raccords plus tard, nous étions à l'autre extrémité et face à une première: percer la coque de Ti'Amaraa pour l'installation du passe-coque.
Gloupsss... Quand faut y aller, faut y aller !

Ne pas se rater 😰
Et c'est pas raté 😁

Sans encombre, le gel coat a été percé et la sortie mise en place. Oufff!

Étape 3: le raccordement électrique 
Le disjoncteur 220 V principal est justement dans cette cale moteur...pas fou le Cap 😉
Et hop, du câble, un peu de connectique et de soudure...Bye, bye la manutention du lourd câble de quai pour relier Ch'ti pépère au réseau de charge du bateau. Ça fait plaisir !!

Étape 4: la ventilation forcée 
Pour éviter toute montée en température dans la cale, l'alimentation du ventilateur d'origine fonctionnant pour le moteur inbord a elle aussi été modifiée afin de pouvoir l'allumer à la demande. De même, le flux d'air entrée/sortie à été adapté pour permettre un refroidissement optimum de l'ensemble.
Quitte à être dans l'électricité, le Cap en a profité pour fixer une rampe à Led au dessus du générateur...Lorsque l'on dit confort, c'est CONFORT !

Les premiers tests sont concluants.
Le montage de la ligne d'échappement chauffe raisonnablement. Le tuyau ne se déforme pas.
Quant à la résine epoxy choisie, une vraie merveille. Elle est très facile à mettre en oeuvre et démontre qu'elle tient ses promesses. Yes !
Finies les manips, les gaz qui arrivent dans le carré, les nuisances sonores pour nos voisins d'escale, notre groupe ronronne dans sa cale à l'abri de la pluie, des embruns... et des regards. Hihaaaaa !!!

Bilan financier de l'installation :
Moins de 200€ de matériel acheté
Quelques heures de boulot
Du matos déjà à bord (câble électrique, Rampe à Led ...) 
Tous les outils (encore une fois !)

Nous sommes loin du coût des groupes diesel embarqués.

Quant à ceux qui nous rétorquent que ça impose le stockage de bidons de super, comment faites vous pour votre annexe ? Tous les bateaux de voyage ont quelques dizaine de litre de super à bord. De plus, le Honda 10i consomme moins de 0,5 Litre à l'heure. Il fonctionne ponctuellement. Sincèrement cela se gère très bien.

Faites le calcul d'amortissement d'un groupe embarqué au regard d'un portatif, vous verrez ça laisse du budget carburant !

Et voilà le travail !!!


Nous l'avons dit nous avons choisi de tout acheter en Martinique. Nous avons tout trouvé et pu nous expliquer dans notre langue maternelle simplement.

Autre avantage,  nous avons aussi pu y retrouver des bateaux copains en transit comme nous, ceux en bouclage de tour du monde et ceux qui ont choisi d'y poser sac à terre. Des projets à se raconter, des belles tranches de rigolades, les soirées se sont enchaînées 🍻🍹🍸
Que du Bonheur !!!
... Et avec des ampères silencieux à gogo 😉

L'huile de coco : des vertus extraordinaires

Comme je vous l'ai mentionné dans mon précédent post, l'huile de coco est la seule huile que mon corps tolère.

huile de coco



Je voudrai donc vous parler de cette huile en particulier qui m'aide énormément au quotidien, et qui a contribué à mon mieux être :

Wednesday, December 2, 2015

Défi 37 chocolats : la boutique !



**Février 2016 : la boutique vient de rouvrir ses portes !**

La boutique en ligne 37 chocolats vient d'ouvrir ! Après avoir goûté à plus de 40 chocolats américains, j'ai voulu mettre en avant les tablettes de Map Chocolate pour lesquelles j'ai eu un énorme coup de coeur. Leur créatrice, Mackenzie Rivers, est une chocolate-maker, une chocolatière qui réalise son chocolat à partir de fèves sélectionnées par ses soins. Avec beaucoup de passion et de ténacité, elle gère seule la production puis le conditionnement de chacune de ses tablettes, comme vous le découvrirez dans cette interview qu'elle a bien voulu m'accorder.

Vous trouverez donc sur ma boutique quatre tablettes de chocolat noir, une tablette de chocolat au lait et une tablette à inclusion, toutes réalisées par Mackenzie Rivers à partir de cacao d'origine et d'ingrédients bios. Présentation en mots et en photos (OHMYGOSH ces emballages !).



Dear Mr. Finley et Le Chocolat Chaud constituent une belle introduction au monde de Map Chocolate. Retrouvez mes notes de dégustation sur YouTube et réalisez 3$ d'économie sur une tablette de Chocolat Chaud en l'achetant avec mon livre.



Both Man and Bird and Beast est un chocolat aux notes de thé et de tamarind réalisé à partir de fèves de Tanzanie. Les amateurs de saveurs fruitées se laisseront quant à eux séduire par A Driftboat Named Desire, réalisé à partir de fèves de cacao de Belize.

 

Nightswimming est un chocolat au lait (à 60% de cacao tout même) d'une infinie délicatesse. The Secret Garden marie les saveurs fruitées des fèves de Belize à celles épicées de la cardamome. Des morceaux de pruneaux donnent à cette tablette des airs d'automne.

Ah, les tablettes Map Chocolate et leurs airs de mosaïques...
D'un point de vue logistique, on notera que les frais de port aux Etats-Unis s'élèvent à 5,95$ (USPS Priority Mail) pour 1-4 tablettes. L'expédition se fera dans les 24 heures qui suivront toute commande passée du lundi au jeudi. Les frais de port pour la France sont de 13,70$ avec une commande minimum de 2 tablettes. Merci de me contacter si vous souhaitez passer commande depuis tout autre pays.

Loin des clichés, je suis très fière de partager le travail d'artisans américains passionés. Merci à vous d'accepter de me suivre dans cette nouvelle aventure, j'espère que vous aurez autant de plaisir que moi à découvrir les créations de Map Chocolate.

Monday, November 30, 2015

Interview with Mackenzie Rivers, founder of Map Chocolate

Photo credit: Mackenzie Rivers
Alors que je travaille sur la tradution de cette interview en français, retrouvez les superbes tablettes de Mackenzie sur ma boutique en ligne.

I discovered Map Chocolate while researching craft chocolate-makers on Instagram. At the time, the only chocolate I consumed was mass-produced, mostly because I had a few favorite brands and was not sold on the idea of spending $8-$10 on a small chocolate bar. However, I did want to make the leap to the world of craft chocolate, so I went looking for makers to lead me there. I turned to Instagram to discover the world of small makers. I saw grinders and melangeurs, shiny tempered chocolate and bloomed chocolate that reminded you of the craters of the the moon. I discovered LetterPress Chocolate and Dick Taylor, Violet Sky and Acalli.

Right when I started my "37 Chocolates" challenge, I stumbled upon Map Chocolate's Instagram account. I fell in love with the maker's sense of aesthetics, the composition of her photos, which was pretty, but not precious. Did I mention the captions? I was reading them like poetry. When I went to Map Chocolate's website, it became obvious that Map Chocolate was chocolate with a soul. Yes, its chocolate is made of organic cacao from small cacao farmers and no, it does not contain any lecithin, but that's not all. I read the chocolate descriptions like chapters of a novel and, for the first time, I did not feel intimidated when reading about single origin cacao. I did not know a thing about the difference between a cacao from Belize, Madagascar, or Tumbes in Peru, but I suddenly wanted to know more. I knew right then that $8 would get me chocolate and a map I would gladly want to follow.

1 - Please tell us about Map Chocolate. 

It was the beans that drew me in. I walked into the Chocolate Alchemy warehouse and was so shocked--I had no idea that chocolate did not just come from one type of cocoa bean. Or that there were so many types of beans, grown in so many places. The fact that there is not just "one" bean, from one place, is incredible, because it means there is not "one" chocolate. Which meant, why the heck does it all mostly taste the same? Aside from Theo, I had never tried craft chocolate, so I went from seeing the beans to saying "I want to make chocolate."

To me, this is what craft chocolate offers: chocolate as something real, not the idea of chocolate as one standardized flavor. That was a year and a half ago; I made chocolate for nine months before I made the leap into opening my online shops. I gave a lot away to family and friends to try, my son and his friends ate it every day, I threw out mistakes, and loved every minute. I was at a crossroads in my life and during that nine months I started working for Chocolate Alchemy (the "father" of bean-to-bar craft chocolate) and every day I would ask John a question about beans or roasting, the chemistry behind chocolate, equipment, etc. He is like the Wikipedia of chocolate! I became immersed in the world of small batch chocolate making, and the world of beans. So I have been very fortunate to have people encouraging me and believing in what I am doing, willing to taste my chocolate, and to give me, a new chocolate maker, a try. And that is why my company is called Map Chocolate: map stands for Mackenzie and People. No boundaries, finding open roads, and each of us discovering our path. I am thrilled every time I send out a bar.

And as a side note: when I was looking for molds I wanted square ones. I found my molds and when they arrived from Belgium (possibly the smallest order they'd ever had, I bought a total of 3, and could make 6 bars at a time), the invoice had the name of the mold listed as Scheherazade. She is the narrator storyteller behind the ancient stories A Thousand and One Arabian Nights...that seemed like a good sign.

Photo credit: Mackenzie Rivers
2 - Could you give us a glimpse into a day at Map Chocolate? Is there such thing as a typical day when you are a chocolate-maker?

Because I work part time at Chocolate Alchemy (John supplies and makes bean to bar equipment, beans + supplies, and information), as well as being the sole proprietor of Map I have to be efficient and try to stick to a schedule. I divide the basic chocolate making over 3 days, then fill in everything else in the mornings and evenings. One day is for roasting, making test batches, and making my sipping chocolates. Roasting is when I often get my inspiration for my bars, because at this point it is truly about the beans; I get the first hints of what chocolate the beans might become, and, for me, it is the area that requires the most skill and intuition. I use a barrel roaster, which also gives me a good way to gauge the roast depending on the aroma, and how it changes and shifts during the roast. The second day I reserve for tempering/molding bars, and nothing else; I still hand-temper, so there's a lot going on that day. The third day is for wrapping bars and creating my wrappers, and then on day four I try to fill orders, box, and ship. The actual melanging/conching takes place 24/7. I built my website and do all the maintenance/uploading products, and I create my packaging, which I fit in early in the mornings. If I were an animal I would be a mule: stubborn, persistent, not afraid to work, a bit quirky, often with a mind of its own. But "Mule Chocolate" does not have the same ring :)

Photo credit: Mackenzie Rivers
3 - Your sense of aesthetics and product descriptions are one of the things that set Map Chocolate from other chocolate-makers. Which are some of the artists and writers that inspire you?

Always in the back of my head is advice about writing by Ernest Hemingway: say one true thing. I want this to come through in what I am making, as well as what I write. I think his quote is from A Moveable Feast. I try to write and stay true to what the voice in my head is saying, and if it feels difficult or a struggle then I know that is a sign that I am not listening, and it isn't true to my voice. I hope that what I write will open a window, not necessarily point a route to a certain path. As a chocolate maker I'm just a guide: I choose the bean, decide the %, craft it to what I think tastes good, and choose how it will be presented, but then it leaves my hands. Chocolate might be a small thing, but I think there is something amazing about it beyond taste that not only makes us happy, but carries within it the journey of the bean, and awakens memories. This is the story part of it for me, and what I love is that I might say "notes of lemon and birdsong" but then every person has their own notion of what that bird might sound like. Or maybe they will then ask themselves, what would that taste like?

Photo credit: Mackenzie Rivers
4 - I love the seasonality of some of your chocolate collections - I have a soft spot for the Squirrel Stash - could you share some of the chocolate creations you are working on for this winter?

I love creating collections! They came about because the truth for me is that big bars of chocolate can be daunting, and not just the price. What if I take a bite and I don't like it? what if I unwrap it and now I'm faced with this big bar and I don't want it to go to waste? And when I was first trying craft chocolate, how was I supposed to choose an Ecuador Camino Verde over a Bolivia? What exactly does a Bolivia mean when it comes to chocolate? The packaging out there implies the buyer must already know what an Ecuador tastes like, and the typical tasting notes only help perpetuate and widen this chasm. There is no reference point; for me, when I eat chocolate it takes me somewhere, either back in time or clarifies the present moment. I want to share this with the people who are trying my chocolate. Also, the flip side of that is that I selfishly don't want to just make (or eat) the same old thing, and I think chocolate is as seasonal as any real food. So, for this year I have a 25 piece collection for the holidays that is inspired by the winter sky (various hues of dark, a few flickers of bright, and alpenglow will all be in there) a small 9-piece collection inspired by Admiral Byrd called Packing List: Antarctica (he had chocolate and coffee on his packing list), and another small set called The Tip of the Iceberg which features nine different salts atop one origin.

Photo credit: Mackenzie Rivers
5 - Craft chocolate can be expensive. In my experience, many people (I was one of them) feel intimidated by the idea of spending $10 for 2-3 oz of fine chocolate. Some argue their palate is not as refined to appreciate the experience of fine chocolate. As a craft chocolate-maker, what words would you have for someone who is about to dip their toes in the water of craft chocolate?

It all begins with intention. I think that is the gift of anything handcrafted: our intentions shape the world, so if we buy something handcrafted, or from a small farmer who might have actually been the person who lovingly pruned the apple trees, we are then acting out of awareness. It is the goal of mass marketing to get us to choose what we are told we should choose, to act out of habit and blindness.

As a starting point I would say choose based on the packaging, which might seem contrary to "it's what's inside that matters," but if the outer layers are beautiful, thoughtful, have been created with details at the forefront, then that is a good indicator of what is to come inside.This is not to say fancy or expensive, just created with a respect for both the chocolate and the person who might enjoy it. I recently had a bar from a newer, small maker in Australia (Smooth Chocolator) and the packaging was simple albeit stunning. And the experience of opening it was so satisfying, just lovely; as wonderful as opening a new book and seeing the first page, reading the first sentence and having the words drawing you in, instantly. I could feel the maker's care and love for what they are doing.

The "value" or reason to buy craft chocolate is because it is not just another bar on a long assembly line of sameness, but a glimpse into how the maker sees the world through chocolate. Craft chocolate provides not just the (hopefully wonderful) experience of tasting chocolate, but a real connection...that's not something a factory does, or is intended to do. Because Map is so small, even in the world of small batch makers, it often feels like it is a tiny bird attempting to migrate and navigate amidst big jetliners and more than a few well-funded Lear jets, plus there is all that headwind from chocolate critics and "experts." That said, what I believe is that the best stories travel far, and size has nothing to do with it.