Thursday, February 4, 2016

Point blog : votez pour les 26 futurs sujets de posts

Bonjour tous et toutes,

Etant donné que ce blog vient de passer la barre des 500 personnes abonnées, je me dis que tout ce monde inscrit doit bien avoir envie de lire ici le plus d'informations et de sujets qui pourraient l'aider au quotidien pour guérir de ses maux et douleurs.

Donc, je vais ci-dessous vous mettre une liste de sujets auxquels je pense, ceux qui à mes yeux pourraient peut-être aider certaines ou certaines parmi vous mes lecteurs.

Et donc je demande à tout le monde de cliquer sur "commentaire" sur mon blog en bas de ce post et d'y écrire les numéro des sujets qui les intéressent le plus.







Ainsi, je traiterais les sujets qui auront été demandés le plus en premier.
Et si des sujets ne sont pas mentionnés, je les zapperai peut-être du coup.


Bien entendu, vous pouvez lister autant de numéros de sujets que vous le souhaitez :)


Voici donc les sujets de futurs posts possibles :

Tuesday, February 2, 2016

En 2016, je (re)lance un blog - 2ème partie : vos motivations


Ce billet est le deuxième d'une série d'articles destinée à vous guider dans le lancement de votre blog. Je vous apprendrai notamment à définir une stratégie digitale pour faire connaitre votre blog dès son lancement. En attendant, je vous invite à rejoindre le groupe d'entraide sur facebook et parcourir les autres articles de la série

Avant que je ne vous explique comment j'ai relancé mon blog, j'aimerais vous expliquer pourquoi j'ai voulu continuer à l'alimenter. La raison est simple : parce que j'aime ça. Enfant, j'écrivais des livres ; mon premier opus, Ma soeur est un démon, a été tiré en un exemplaire. Ado, je parcourais les petites annonces de Sciences et Vie Junior à la recherche de nouveaux correspondants étrangers. En classe de troisième, j'avais soumis trois manuscrits aux Editions Corps-Puce : on m'avait même encouragée à retravailler un texte ! Ecrire est pour moi une nécessité, c'est un moyen de partage mais aussi un exercice qui  me permet de mettre de l'ordre dans mes idées et de passer à autre chose. J'aime le sentiment d'accomplissement qui m'envahit après avoir écrit, notamment lorsque je publie un nouveau billet sur mon blog. Si j'ai repris l'écriture de mon blog, c'est avant tout pour retrouver ce sentiment.

L'envie, voire le besoin d'être lu(e), connu(e) et suivi(e) est bien réel mais si l'envie d'avoir un blog connu est plus que grande que le plaisir que vous prendrez à créer, vous risquez de vous décourager. Fédérer une audience prend du temps : il a fallu un an au photographe Brandon du projet Humans of New York pour que sa page facebook décolle. Un an ! Si sa première motivation était d'être connu, il aurait trouvé l'année bien longue. On cite aussi souvent Garande Doré comme exemple de blogueuse à succès mais on oublie qu'il lui a fallu des années, après des débuts modestes (son premier blog était hébérgé sur Haut et Fort) avant de devenir Garance Doré.

C'est ce plaisir à s'exprimer (par l'intermédiaire de photos, de vidéos ou d'écrits) qui doit nous motiver à créer un blog. Se savoir lu(e) est un sentiment magique mais c'est un plaisir supplémentaire à celui que j'ai à créer. Le premier moteur de la création, c'est le plaisir que l'on trouve à créer.

Quelques livres pour poursuivre la réflexion :

Big Magic d'Elizabeth Gilbert, disponible en français sous le titre : Comme par magie: Vivre sa créativité sans la craindre. J'ai adoré ce livre joyeux et énergisant !


Bird by Bird d'Anne Lamott, que je recommande aux futurs auteurs.


Manuel d'écriture et de survie de Martin Page dont je vous avais déjà parlé ici.


A suivre...

Monday, February 1, 2016

St Barth pile et face

St Barth!!... le mythe !!!
les yachts, les stars, les boutiques de luxe pour milliardaires atteints de fièvre acheteuse, les villas privées ou hôtels aux piscines défiant la loi de la gravité accrochée aux falaises de l'île pour une vue imprenable.
Tout ça existe bel et bien et est accessible au regard du commun des mortels que nous sommes.
Ti'Amaraa a partagé ses mouillages de Corossol, Colombier et île fourchue avec des unités flottantes issues des magazines de voiles et motoryacht. C'est un régal pour les yeux. Le mode de vie, les jouets à bord, le timing et les équipages ne sont pas les mêmes, mais in fine nous avons la même vue et vivons les mêmes couchers de soleil.


Déambuler sur le dock de Gustavia ou dans ses rues nous fait l'effet d'être deux adultes chez Mickey. Ce monde est brillant, clinquant mais ce n'est pas le notre. On voit bien aux devantures et vitrines que notre budget ''vie à bord '' ne correspond pas aux standards mais il y a de la place pour tout le monde ici.


Le plaisancier est aussi le bienvenu sur le caillou. Il y a même de la place pour notre cata au port si on le souhaite pour environ 70€ la nuit (sensiblement le même prix qu'à Grenade et moins cher que St Martin !!). Pour rester au mouillage de la capitale tant côté Gustavia que Corossol, il faut s'acquitter d'une redevance quotidienne (environ 16€ pour notre 39 pieds). Sur le principe, nous n'aimons pas payer pour être sur notre ancre sans aucun autre service que l'accès au local poubelle. Cependant, après plus d'un an en Caraïbes, nous avons trop vu de jolis coins encombrés de bateaux fantômes pour lesquels le voyage s'est arrêté. Ils flottent (ou presque pour certains) entre deux eaux abandonnés des bons soins de leurs équipages. St Barth protège son image, comment le lui reprocher ?
L'eau, même au port, est cristalline. Les tortues reprennent leur souffle imperturbables au milieu du bal des annexes.
A terre, l'île est un écrin serin et hyper safe. L' environnement est protégé. Les tortues terrestres se baladent au bord des routes et des chemins.
La loi littoral est aussi très respectée . Toutes les très belles plages (Gouverneneur, Salines, St Jean, Flamands, les piscines naturelles ...)  sont accessibles à tous. Aucun dollar n'a pour le moment réussi à acheter ses beautés. À l'inverse, cet afflux de cash permet d'offrir aux résidents des espaces beaux, propres, entretenus et un bassin d'emploi actif.


Et, c'est ce St Barth côté face que nous avons apprécié: celui des gens ''normaux'' qui vivent, travaillent ici et aiment leur île. 
Quels meilleurs ambassadeurs qu'Eurielle et Antoine de Cataja (www.cataja.me) ?

Notre escale à Corossol n'était effectivement pas un hasard. Nous avions hâte de retrouver la tribu Ja sur leur beau Bahia 46 posés ici depuis plusieurs mois. 5 mois se sont écoulés depuis notre escale commune à Trinidad.
La joie des retrouvailles mêlée à la tonne de choses à se raconter a fait défiler cette semaine telle une minute.

Le footing by St Barth sur le stade de Mr Ibrahimovich restera un Best.
Nous n'oublierons pas non plus ce snorkelling incroyable dans la rade de Gustavia sur une épave couverte de belles concrétions accompagnés de barracudas par dizaine, de poissons tropicaux majestueux, de tortues paresseuses et...  top du top de requins nourrices!! Nos premiers aux Antilles. Merci ;))

Parmi les beaux souvenirs Caraïbe, l'île fourchue a aussi décroché son pass d'entrée. Un goût de Robinson Crusoé sur cette île déserte ''perdue'' entre les deux grandes soeurs hyperactives St Barthélémy et St Martin. Les lézards vigoureux, les fous nichés dans les falaises et les frégates aériennes se partagent ce territoire sauvage décoré de cactus uniques. Nous y avons passé un superbe week-end paisible sur bouée à partager de bons moments et de belles balades avec les Cataja.
'' Votre île est belle. Nous emportons un bout de vous dans nos coeurs .''



Lorsque le soleil du dimanche soir se couche sur nos deux chemins qui se séparent, nous avons le sentiment d'être des privilégiés avec notre voyage qui continue et qui nous enthousiasme.
Nostalgie quand tu nous tiens...
Allez, hauts les coeurs, en route Ti'Amaraa... 
De jolis bords vers Tintamarre, St Martin et les BVI nous attendent.
À bientôt les amis et encore mille mercis pour votre accueil, vos sourires, le temps que vous nous avez accordé malgré vos plannings et merci pour toutes ses petites choses qui font que vous êtes les seuls et uniques: Ja !!! 



Etes-vous atteint par le candida albican?

Bonjour tous et toutes,

Le 4 février, soit dans 3 jours, cela fera pile 3 mois que j'ai débuté mon régime alimentaire (AIP+pauvre en FODMAP+pauvre en histamine).

Je pensais fêter ces 3 mois, 3 mois de re-vie, 3 mois de mieux être, 3 mois de diminution des douleurs.

Mais malheureusement, j'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer.
Le candida albican est de retour.


Je m'en étais débarassée et il est revenu.
Et je vais vous expliquer pourquoi, et comment savoir si vous avez aussi le candida :


Saturday, January 30, 2016

18 choses que tout le monde devrait savoir pour guérir ses intestins

Que vous ayez le SIBO, le candida, le leaky gut (perméabilité intestinale), maladie auto-immune, colopathie fonctionnelle, maladie de Crohn, maladie de coéliaque, brûlures d'estomac, reflux, ou que sais-je encore :

Peu importe parce qu'au final on est tous dans le même bâteau.


Et vous savez pourquoi?

  • Parce que toutes ces maladies sont hautement liées les unes aux autres.
  • Qu'il est facile d'avoir non pas une de ces pathologies, mais plusieurs d'entre elles.
  • Parce que souvent le dénominateur commun de toutes ces maladies est le leaky gut (perméabilité intestinale) et que ce leaky gut induit toutes les autres : maladies auto-immunes, reflux, colon irritable, intolérances alimentaires multiples, inflammation, etc.


Mais surtout au delà de tout cela, toutes ces maladies ont un dénominateur commun :

la douleur quotidienne, la souffrance physique (spasmes, gaz, brûlures, constipation, diarrhée, inflammations) mais aussi morale (l'incompréhension de l'entourage, la solitude face à sa maladie, l'incompétence des médecins - voir le mauvais diagnostic !, le désespoir de trouver une solution pour s'en sortir, etc etc).


Et c'est parce que moi-même j'ai ressenti tout cela pendant 4 années, seule face à une maladie que je ne maîtrisais et comprenais absolument pas, que j'ai voulu écrire ici le mode d'emploi pour faire face à cette maladie et tout ce qu'il est normal de ressentir.







Alors voici le guide des 18 choses que tout le monde doit garder en mémoire pour guérir ses intestins :

Friday, January 29, 2016

Le logo "bleu blanc coeur" : riche en Oméga 3

Je voudrai vous parler du logo "bleu blanc coeur", que l'on trouve de plus en plus dans les surfaces alimentaires.


logo bleu blanc coeur riche en oméga 3




Car les aliments avec ce logo se présentent comme les meilleurs pour la santé, encore mieux que ceux issus de l'alimentation biologique :

Mais finalement :
  • ai-ce le cas? 
  • est-ce que la viande, le poisson et les oeufs avec le label "bleu blanc coeur" sont encore mieux que le label "bio"?


J'ai moi-même essayé les protéines avec ce label, et comparé avec les mêmes protéines issues de l'alimentation biologique.

Quel est ce label "bleu blanc coeur", quelles sont ces vertus comparées à l'alimentation bio?
Et finalement quelles sont les protéines que je conseille?

Vous saurez tout après avoir lu mon post :

Wednesday, January 27, 2016

Houle et Surprises


Cela fait une petite quinzaine que nous voguons en solo loin des "cyber-ondes". Enfin pas si seuls que ça... Madame Houle DeNord (une aristocrate c'est sûr) s'est associée à Monsieur Bonnesurprise pour faire et défaire notre programme initial...à bon essiant.

Au départ de Pointe à Pitre, jusqu'au dernier moment, deux options de route nord sont restées à l'étude: côte au vent ou sous le vent ?
À l'étude des fichiers météo, les paramètres de vent invitaient à partir côté Atlantique.
Cependant, la fameuse dépression subtropicale transformée en Ouragan Alex sur les Açores a laissé sur son passage cette fameuse aristo.
Après un tour de l'île par la route avant le départ et une réunion de l'équipage, à l'unanimité (2 voix contre... heuu... 0), nous décidons de passer comme l'année dernière par la côte Caraïbe. Certes, nous aurons moins de vent mais nous serons à l'abri de cette houle qui s'amortit progressivement.

Nous avons choisi de faire escale au niveau de la réserve Cousteau, les mouillages encombrés en février d'Anse à la Barque et de Deshaies ne nous ayant pas laissé de souvenirs transcendants...
D'après notre guide nautique, il y aurait quelques rares bouées (jaunes) à disposition des plaisanciers au coeur de la réserve Cousteau aux abords de l'ilet Pigeon.
Lors de l'approche, nous découvrons bien 3 bouées jaunes perdues au milieu d'une multitudes de blanches (réservées aux professionnels du tourisme).


Une est disponible. Il est précisé qu'elle peut être utilisée par des bateaux jusqu'à 12 mètres. Ça tombe bien Ti'Amaraa affiche 11,74m sur ses papiers.
Oui mais... bof...
L' espace entre les bouées est riquiqui. La faiblesse du vent fait que les embarquations tourniquotent dans tous les sens. Elle ne semble pas adéquate pour notre cata.
L' ilet est aussi abordé par une armada de kayaks et autres snorkellers tout droit débarqués... au moins de Mars au vu de leurs équipements hightech à faire pâlir le bonnet du commandant de la Calypso... 
Re...bof...
Oui mais l'eau est d'une clarté attirante, les fonds et les poissons sont des appels à la baignades.
Re réunion de l'équipage, re votes (on a un boulooo !).
Nous poserons donc Ti'Amaraa au mouillage de la Pointe Malendure (juste en face des ilets) et nous reviendrons avec notre ti Ti'Amaraa. Lui sera à son aise sur la bouée jaune, et nous bien plus tranquille pour barboter.
14h30 nous mouillons au large des 3 à 4 bateaux de voyage présents. On va être bien ici pour deux nuits.
C'est sans compter sur la horde des bateaux de loc déboulant dès 16h. Les manoeuvres sont hasardeuses pour certains. Notre cata semble être une balise d'approche car instincts grégaires aidant, il est en quelques minutes cerné par des équipages anglo-yankees.
Il fut un temps cela nous gâchait un peu la soirée d'avoir un cata de 60 pieds posé littéralement SUR notre ancre à moins de 30 mètres de notre étrave. (tellement dessus qu'il sectionnera notre bouée de mouillage en repartant grrr).
Comme il disait dans la pub: "ça c'était avant". À présent, cela en vient presque à nous amuser. Surtout lorsque l'on suit l'évolution inversement proportionnelle de la lumière du jour et de leur taux d'alcoolémie. Il est certain qu'ils vont bien dormir. Heureusement que le fond de sable  est de bonne tenue... L'essentiel est qu'ils passent de bonnes vacances ;)).

La deuxième nuit sera nettement plus calme, nos voisins, qui n'ont pas le temps de s'attarder, sont partis faire profiter de leur musique Country et de leurs couvre-chef de Cowboys dans une autre Anse. Thanks :))

Bon, vous vous demandez: Monsieur Bonnesurprise, il intervient quand ??
Dès que l'on a mis la tête sous l'eau au sein de cette Réserve Cousteau. Ce n'est pas surfait.
Il s'agit d'un véritable aquarium grandeur nature. À portée de palmes, il est facile de passer l'après-midi en compagnie d'énormes poissons perroquets aux coloris arc en ciel flamboyants, des poulpes timides, des balistes étincelants, des poissons coffre aux expressions dignes de films d'animation, des bancs de poissons multicolores traçant leur route parmi éponges et gorgones majestueuses sans se soucier un instant de notre présence.
Un festival offert par Dame Nature.
Comme l'on comprend l'interdiction de mouiller, de pêcher ou de chasser dans la zone, ce serait tellement dommage.
Ilet Pigeon et ses alentours viennent de décrocher leur place dans le Top 5 de nos coins préférés pour jouer du tuba avec les Tobago Cays, Mayreau, Grande Anse d'Arlet et Tobago.
D'ailleurs, le virus nous a repris... Une forte envie de plonger à nouveau !!!!
Cependant, une fois de plus la météo prime. Chers compagnons sous-marins ne bougeaient pas. On revient dans quelques semaines.

Une belle journée nous attend en effet dès le lendemain avec un vent modéré d'Est: idéal pour parcourir la cinquantaine de miles qui nous séparent d'Antigua.
En 7h30, nous sommes rendus. Nous glissons le long d'un littoral bordé de plages de sable or sans fin avec l'impression de voler sur un lagon turquoise comme un avant-goût de la Polynésie, chère à nos coeurs. 
Quelques hôtels de luxe ont investi des points de vue avec beaucoup d'harmonie et de discrétion.

Nous naviguons sous voiles plusieurs heures par un souffle d'air doux dans 4 mètres d'eau à travers toutes les nuances d'azur.
Instant assez magique !




Initialement, nous ne pensions pas nous arrêter à Antigua (déjà visitée en février dernier) mais filer directement sur Saint Barthélémy via Barbuda.
C'était sans compter sur le faire part envoyé par notre aristo via les ''appels à tous météo '' du Cross sur le 16. La voilà de retour pour 2 jours. Notre route étant justement plein nord et n'étant pas pressé si on peut éviter 2m de creux de face, on s'en passe.
Jolly Harbour sera donc notre refuge. Ce port est un complexe lacustre où des bras d'îles artificiels ont été aménagés pour permettre la construction de villas individuelles avec dock privé. On y découvre tous types de maisons, de bateaux, de docks.



De nombreux retraités anglais, américains et canadiens y coulent une ''step three'' paisible. On est bien loin de Falmouth Harbour et de ses marinas jetset.


Ti'Amaraa patientera tranquillement à l'entrée de la marina au mouillage calme sur 1,70 m d'une eau couleur émeraude laiteuse avec vue sur une plage déserte où virevoltent de belles frégates.
Serions nous posés dans un décor de cinéma ? 
Suivant l'orientation du soleil, l'eau passe du bleu, au vert... jusqu'au blanc, couleur du sable. Les bateaux semblent posés sur le fond au petit matin.

Merci Madame et Monsieur les perturbateurs de programme pour cette escale ''forcée''

Entre 2 avis de houle, nous avons eu des conditions de navigation idéales pour rallier Barbuda puis Saint Barthélémy.
On avait beaucoup lu sur Barbuda. Peu de navigateurs poussent sur cette route en dehors des lignes classiques pour St Martin et St Barth.
Nous n'étions qu'une poignée de bateaux de voyage: 6 dont 5 pavillons tricolores (tiens, tiens, serions-nous une nation anti-sentiers battus ?)

Nous avons été émerveillés par cette île sauvage à la plage déserte. Nous naviguons à nouveau dans 4/5 mètres d'eau d'un bleu encore différent. Si certain(e)s arrêtent leurs décomptes à 50 nuances, on peut vous garantir que dans les cyans il y en a beaucoup plus !!

On nous avait parlé de LA particularité de la plage de Barbuda. Nous avions écouté sans trop vraiment y croire ou du moins en estimant, qu'un peu comme pour le rayon vert, il devait falloir une bonne conjoncture lumineuse pour voir ces fameux reflets...roses.
Oui vous avez bien lu !!
Pour vous prouver que l'on n'a ni fumé la mangrove, ni abusé de boissons alcoolisées pendant nos escales forcées, la preuve en images.
C'est SPLENDIDE !!






Nous aurions pu rester des jours dans ce paradis. C'était sans compter sur la famille à sang bleu: Mademoiselle Houle Denordouest, la petite soeur.
À priori, elle a nettement moins d'humour que sa frangine.

Ti'Amaraa !
On va te trouver un meilleur mouillage.
Pour ce faire, que dirais tu de revêtir ton Parasailor pour 60 miles de nav au portant vers St Barthélémy ?
6h30 le soleil se lève, la lune est encore là.





On glisse à plus de 6 noeuds par 4 Beauford à 180.
On fait route avec un Oyster 56 pieds... sans voile de portant. La lutte est serrée.
Notre caravane sur l'eau avec son cerf-volant orange lui colle au dent comme un caramel mou.Hihihiii !!!
Petit mais costaud !!!
Notre Parasailor après ses un an de repos fait à nouveau des merveilles.

On la kiffe notre vie !!